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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 22:25

TUNISIE

                   DEUX JOURNALISTES INCULPES PAR UN TRIBUNAL

           MILITAIRE : UNE VIOLATION DU DROIT INTERNATIONAL

Le 16 novembre 2016, le Procureur militaire de la ville du Tunis a en vertu du code de la justice militaire et du code pénal, inculpé Rached Khiari, rédacteur en chef du journal et du site Internet Al Sadaa  l’accusant d’avoir touché et critiqué la réputation de l'armée et porté atteinte à son moral. Khiari est apparu pour la première fois devant le juge d'instruction le 21 novembre. Selon Human Rights Watch . Le 26 septembre, le Procureur avait déjà inculpé le journaliste Jamel Arfaoui, pour son article en date du 30 juillet dernier, qui critique l’insuffisance de l'enquête menée par l'armée sur un accident d'avion militaire dans lequel ont péri deux officiers  l’accusant d’avoir porté atteinte à la réputation de l'armée dans un article du site Tunisie-telegraph.com, en vertu de l'article 91 du code de la justice militaire. Les deux hommes sont libres pour l’instant. Amna Guellali directrice du bureau de Tunis de Human Rights Watch a déclaré à ce sujet que « Les tribunaux militaires s’appuient encore et toujours sur le même article de la loi militaire pour museler la liberté d’expression … Au lieu de s’employer à faire taire les critiques, les autorités devraient amender les lois, adoptées lors de périodes plus répressives, qui font de la critique des institutions ou des personnalités publiques un crime. » Souligne-t-elle . un autre invité de l’émission « la conversation tunisienne » diffusé sur la chaîne Al Hiwar al Tounsi a été aussi inculpé par les autorités tunisiennes suite à sa déclaration à l'antenne que les autorités tunisiennes avaient signé un accord permettant aux États-Unis d'établir une base militaire en Tunisie, citant un article en date du 26 octobre du Washington Post, qui attribuait l'information à des responsables américains non identifiés. L'article indique en outre que le Pentagone dispose d’une base de drones en Tunisie, à partir de laquelle sont déployés des aéronefs sans pilote et des militaires américains dans le cadre de missions d'espionnage en Libye, pays voisin de la Tunisie. Le ministre de la Défense tunisien, Farhat Horchani, a démenti ces informations alors que le 22 novembre, le président Béji Caid Essebsi a confirmé, dans un entretien télévisé, avoir autorisé l’utilisation de drones américains non armés pour mener des missions de surveillance en Libye depuis le territoire tunisien. Juger Khiari et Arfaoui devant un tribunal militaire constitue une violation du droit international en vertu duquel ce type de juridiction ne devrait pas avoir compétence s’agissant de civils, a relevé Human Rights Watch. Les Principes et Lignes directrices de la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples relatives au droit à un procès équitable et à une assistance juridique en Afrique stipulent que les tribunaux militaires ne devraient  en aucune circonstance avoir compétence sur les civils . La Cour africaine des droits de l'homme et des peuples a de son côté déclaré que les sanctions pénales pour diffamation sont incompatibles avec la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples. L'article 31 de la Constitution tunisienne de 2014 protège le droit à la liberté d'expression. Le code de la presse tunisienne adopté par le décret-loi 115 en 2011 a aboli les peines d'emprisonnement pour les chefs d’inculpation de diffamation ou de diffamation criminelle d'institutions étatiques, mais ces infractions figurent toujours au code pénal et au code de justice militaire. Le Parlement tunisien devrait amender toutes les lois prévoyant des peines de prison pour diffamation ou offense envers les institutions de l'État, y compris l'armée, a déclaré Human Rights Watch.

                                     PAR OKI FAOUZI

 

 

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 22:56

ANNANA : immigration clandestine                          ENQUETE

                   BEUCOUP DE JEUNES HARRAGAS CONTINUENT

                  DE QUITTER LE PAYS A L’AIDE DES AMBARCATIONS     

                                     

 

Dans la matinée d’avant-hier plus précisément aux environs de 11  heures, une embarcation de pêche, avec à son bord une dizaine de harraga qui était poursuivie par les gardes côtes, a été neutralisée dans la zone du Vivier, à Ras-El-Hamra dans la zone côtière de la ville . Selon une source sécuritaire, l’embarcation a été repérée par la marine nationale à plusieurs mille marins au Nord d’Annaba.  Celle-ci a été accostée rapidement par la frégate des gardes côtes, les harragas ont décidé alors de  faire demi-tour. les gardes-côtes ont alerté la gendarmerie nationale qui s’est dépêchée sur les lieux pour les accueillir. A-t-on informé . Or, le phénomène de l’émigration clandestine est revenu dans le quotidien des Annibis où 5 embarcations de fortune avec à leur bord pas moins de 98 harragas, ont été arraisonnées entre 7 et 15 mille marins au Nord du Cap de Garde, par les gardes-côtes, en permanence en alerte depuis en réalité la saison estivale.  Les aventuriers jeunes ont levé l’ancre pratiquement au même moment, mais à partir des différentes plages et criques du littoral annabi. Selon nos informateurs . Ces derniers âgés de 18 à 31 ans, ils sont originaires d’Annaba. Deux d’entre eux ont été blessés, le premier âgé de 27 ans au niveau du cou et le second de 30 ans, a eu une méchante blessure à la jambe gauche. Les tentatives de fuites sont certes régulièrement contrariées par les éléments des gardes cotes de la façade maritime/Est, mais des embarcations réussissent malgré tout à contourner le dispositif de surveillance et à atteindre les côtes italiennes. A rappeler que le phénomène des harragas à partir des côtes annabies, longues de80 kilomètres, remonte  à la fin de l’année 2006. Depuis plus précisément le 31 décembre 2006 au soir où pas moins de 150 harragas à bord d'une trentaine d'embarcations avaient suivi les traces du chemin de l'exil volontaire d’un ex-marin-pêcheur qui a découvert, une semaine après,  les nouvelles routes maritimes Annaba – ile de a Sardaigne. Des filières spécialisées dans le passage des clandestins, la fabrication des embarcations et la vente de matériels nécessaires à la navigation ont vu le jour dans la région. Ainsi il ne se passe pas une semaine sans que l'on signale le départ d'un ou plusieurs candidats depuis plages d'échouage de Sidi Salem, de Chetaibi ou encore du Cap de Garde et ce, dès que les conditions climatiques le permettent. 

 

             L’ILE DE LA SARGAINE : LE GRAND REVE DES JEUNES

      

Certainement la Sardaigne est devenue l’ile la plus convoitée par les touristes et surtout par les immigrés clandestins venant des pays magrébins à bord de petites embarcations de pèche certains d’entre eux avaient réussi la dangereuse traversée en accostant vers les plus belles plages de l’ile comme croit-on savoir celles de chia, la cala corsala et sur autres plages aussi.les plus célèbres sont : les dunes de piscines sur la Costa verde , la pelosa , la cala sisine et la plage de s’arena Scoada située à San  vero Milis .Son golfe  d’orosei constitue l’une des cotes les plus sauvages d’Italie , il se caractérise par des parois , des baies , des rives inaccessibles ,des cavernes profondes et des plages merveilleuses . L’ile de la Sardaigne est une région autonome d’Italie depuis 1948 possédant une population évaluée à 1,6 million d’habitants et prés de 1,3 million de locuteurs parlent la langue sarde avec un groupe majoritaire sarde de 81,2%. Le sarde, sardu ou sadru est l’une des langues romanes soit 85% des résidents de cette ile comprennent ce langage .Dans cette option il convient de souligner que dans cette ile réside une communauté de 28500 habitants parlant le catalan.la Sardaigne a été successivement envahie par les Phéniciens venus du Liban. La communauté sarde n’avait pas cessé de réclamer auprès de Rome des droits linguistiques dans les années soixante dix dont le but d’une revendication de langue sarde comme une langue nationale avec un statut. Sur le plan de l’immigration clandestine qui notamment est devenu un phénomène alarmant ou’ des centaines et des centaines de jeunes algériens et africains à la recherche d’une vie meilleure hors de leur pays bravent presque chaque jour la mort avec une idée fixe : « partir vaille que vaille ». Des milliers de jeunes sans espoir ni avenir sont tous désormais obsédés par l’action d’El Harga afin de pouvoir rejoindre l’Europe via les villes d’Oran et de Annaba devenues avec la force des choses célèbres. En effet avant de choisir les voies de la clandestinité, la plupart de ces jeunes citoyens à fleur de l’âge ont tenté de croire que parmi les leurs, ils finiront par trouver un emploi stable, un toit pour fonder une famille ou du moins des gouvernants à même de leurs assurer dans leur pays un Smig de dignité …Hélas rien de tout cela ! Et ils sont des milliers « 3000 candidats en 2006 ». Ces nombreux jeunes préparent la route d’avance pour quitter dans la majorité des cas leurs familles et entourage sans prévenir. Les circonstances du départ sont variables et critiques. Certains le font à l’improviste, souvent dans des conditions précaires sans avertir les parents et dans le plus grand secret pour ne pas faire partager à leurs proches leur pénitence.

Tel avait été le cas de ces dix jeunes candidats à l’immigration irrégulière partis sur une embarcation de fortune la nuit du 17 avril 2007 depuis la plage d’El chatt laissant derrière eux des familles en proie à un stress qui avait duré depuis plusieurs mois . Des familles honorables, honnêtes, sans problèmes qui à leur tour découvrent le mépris et l’ingratitude des gouvernants. Durant notre enquête journalistique, nous avons eu l’occasion de prendre connaissance des multiples démarches et efforts entrepris par l’un des parents et lus la plupart des requêtes qu’il avait remis en mains propres aux consuls de Tunisie à Annaba , le consul général d’Algérie à Tunis , l’ambassadeur de Tunisie à Alger ,ainsi qu’à notre ministère des affaires étrangères à l’époque et bien plus . Pourquoi prendra-t-on autant de temps pour répondre à l’attente de ces pauvres familles ? Quand on sait combien les moyens de communications sont aisés. Si ce n’est le mépris de l’autre quand il est pauvre et démuni. Tout porte à croire que ces gens ne sont dignes d’intérêt que durant les courtes campagnes électorales pour leurs extirper leurs voix .D’autres par contre saisissent une opportunité après bien des hésitations et des peurs pour ne pas dire des découragements, finissent par se décider.« La décision de partir tourne dans ma tète depuis trop longtemps ! » disaient-ils la même chose sans regret. En effet ce fut une triste nuit du 17 avril 2007 à minuit lorsque dix jeunes brûleurs de routes originaires de la ville d’Annaba avaient s’avère-t-il disparu aux larges des cotes Tunisiennes après avoir embarqué abord d’une embarcation de pèche très simple et fragile. A l’aide de boussoles avec aussi quelques litres d’huile d’olive et des pattes de datte, ils avaient décidé au péril de leurs vies de traverser les 280 kilomètres de la mer. Comment peut-on rester insensible face à cette mère démunie, contrainte de brader ses bijoux le dessein de se déplacer vers la Tunisie et qui finalement revient plus désemparée de n’avoir obtenu aucune nouvelle sur le sort de son fils. La même maman éplorée et vidée de ses forces de crier son indignation à l’adresse de nos responsables : « Nous nous résignons devant le sort qui nous frappe » Et d’ajouter : « je ne comprends pas l’indifférence et le mépris de nos gouvernements devant ce phénomène de société qui tourne à la tragédie, car c’est tous les jours ou presque que des départs dans les mêmes circonstances que celles de nos enfants ont lieu à partir de nos cotes. » Et levant les mains au ciel pour se demander. « Si c’était le fils d’un général ou d’un ministre, on aurait certainement sorti toute la logistique, et remuer ciel et terre avec les fonctionnaires et les militaires payés avec l’argent du contribuable » Avouait-t-elle. Nous nous remettons à dieu le tout puissant.        

 

                            PAR OKI FAOUZI

 

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 18:34

Des filières internationales spécialisées dans le trafic des patrimoines culturels disposent des nombreux réseaux bien structurés implantés un peu partout dans les pays riches en antiquité comme l’Algérie, la Tunisie et autres Etats.

Le pillage du patrimoine culturel national connaît d’ores et déjà des dimensions inquiétantes dans notre pays et plus précisément sur les frontières est reliées avec les wilayas de Souk Ahras, Tébessa et El-Taref. Selon le responsable régional de la protection des propriétés culturelles et historiques relevant de la Gendarmerie nationale de Souk Ahras, sept pièces archéologiques et des statuettes datant de l’époque romaine ont été récupérées depuis janvier 2016 dans des wilayas de l’Est du pays. Il s’agit d’une statuette de 16 cm pesant 1,8 kg qui représente un ange en métal et une autre en bronze d’un guerrier grec saisies dans la localité d’El-Hammamet à Tébessa. Quatre autres statues en cuivre ont été récupérées auprès des contrebandiers à Oum El-Bouaghi et huit personnes ont été arrêtées dans ce trafic, informe-t-on. Les services de sécurité n’ont pas lâché prise pour lutter contre les trafiquants d’objets d’art et le fruit des opérations menées ont conduit au mois de novembre 2013 à la saisie de 200 pièces antiques récupérées par la Gendarmerie nationale dans la wilaya de Tebessa. Les gendarmes de cette région est ont agi sur la base de renseignements précis pour neutraliser un trafiquant au niveau du barrage dressé entre les routes nationales 10 et 16, ce dernier circulait à bord d’une voiture de marque Renault Clio en sa possession 86 pièces de monnaies antiques, a-t-on appris de sources sécuritaires. Des importantes pièces archéologiques ont été extraites des sites et vestiges du patrimoine situés à l’est du pays à savoir les sites d’ex-Mador, M’Daourouch à Tebessa. Trois membres d’un réseau de trafiquants ont été capturés par la gendarmerie avec 70 autres pièces originales en bronze dont quelques pièces remontent à l’époque romaine, indique-t-on. Dans ce volet, il est à rappeler que le 16 octobre 2012 un réseau spécialisé dans le vol et la vente d'objets d'antiquité datant de l'époque romaine avait été démantelé par les éléments de la Gendarmerie nationale de la commune de Medjez relevant de la wilaya de Guelma. Selon nos informations, trois personnes qui activaient dans ce groupe de malfaiteurs avaient été arrêtées suite à des renseignements précis en possession de 14 pièces d'antiquité d'une grande valeur. Ces trafiquants d’objets d’antiquité ciblaient les sites archéologiques de l'Est du pays, à savoir les ruines dans les régions de Guelma, Souk Ahras et El-Taref. Après une parfaite et discrète filature, les enquêteurs de la brigade de gendarmerie avaient pu neutraliser sur le tronçon reliant Souk Ahras à Annaba trois membres du réseau répondant aux initiales de L.Z., N.K. et M.D., âgés entre 34 et 50 ans, qui étaient à bord d'un véhicule de marque Renault. Aussitôt, une fouille était entamée par les services de sécurité qui avaient découvert 14 pièces d'objets d'antiquité de grande et moyenne forme. Les voleurs avaient été arrêtés et présentés devant le procureur de la République près du parquet de Guelma , celui-ci avait ordonné leur mise en détention préventive avant leur procès. Dans ce même contexte, il y a lieu de signaler que la Gendarmerie nationale avait récupéré 357 pièces dans 23 affaires enregistrées impliquant 14 personnes qui avaient été traduites en justice pour trafic d’objets d’art et de pièces antiques durant le premier trimestre 2013. Pillage à grande échelle Certainement le patrimoine culturel algérien ne cesse de subir des destructions et pillages de la part des réseaux algériens et tunisiens qui continuent d’ores et déjà de voir l’Algérie une grande source d’objets à vendre sur le marché international. Or, l’Est du pays qui reste une région riche en sites culturels est la cible favorite des nombreux pilleurs en activité. Les unités de la gendarmerie avaient découvert en 2012 un nombre de dix nouveaux sites archéologiques dans cette partie du pays. Selon le bilan de la gendarmerie, 25 affaires traitées en 2012 concernant 43 individus arrêtés en possession de 495 pièces archéologiques dans les wilayas de Souk-Ahras, Batna, Tebessa, Sétif, Constantine, Guelma, Jijel, Alger, Tipaza, Oran, Mostaganem et Ouargla. Parmi les piéces saisies en octobre 2012 à Guelma «5 statuettes métalliques datant de l’époque punique, 20 médailles en bronze du 20e siècle, une assiette en bronze et un sabre de bronze datant de 1852». 10 500 pièces culturelles volées en dix ans récupérées Entre 2000 et 2010 le nouveau dispositif mis en place par la Gendarmerie avait permis la récupération de 10 548 objets, dont 9 000 pièces numismatiques, 79 statues, 21 stèles funèbres, 279 fragments céramiques et métalliques, 30 tableaux signés par des peintres de renommée mondiale, 861 pièces préhistoriques, 105 mosaïques et 18 armes antiques. En dix ans, la gendarmerie avait aussi découvert 42 cités et cimetières antiques, un patrimoine qui n’était même pas connu ou recensé par les services du ministère de la Culture. Parmi ces sites, ceux d’El-Rabta et Toualbia dans la wilaya de Jijel. Le premier, qui remonte à l’ère phénicienne, se compose, de 42 tombes ; le second est une surface en mosaïque datant de l’ère romaine. Les constatations avaient révélé que les deux sites étaient à l’abandon, et que des constructions illégales y avaient été bâties, endommageant gravement les sépultures. Rappelons enfin que le masque de Gorgone, volé en 1996 du site antique d'Hippone (Annaba), dans l'est algérien, avait été retrouvé à l'intérieur de la maison de Sakhr El-Materi, gendre du président tunisien déchu, Zine Al-Abidine Ben Ali.. Ce masque en marbre blanc avait été trouvé en 1930, lors des recherches menées par l'équipe de l'archéologue français, Choupaut, aux abords du forum de l'antique Hippone Regius, indique-t-on.

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 20:59

168 terroristes liés à Daech neutralisés depuis 2015

Le ministère de l’Intérieur espagnol a indiqué en fin novembre 2016 que 63 djihadistes majoritairement des Marocains ont été arrêtés en Espagne depuis le début de l’année 2016 au cours de 28 opérations policières, a rapporté l’agence espagnole EFE.

Soit souligne-t-on 58 personnes qui ont été appréhendées en Espagne, alors que 5 autres ont été arrêtées en collaboration avec les services secrets marocains. A en croire ses renseignements, les forces de police espagnole ont mené une plus importante opération le 7 février 2016 dans laquelle 7 présumés terroristes ont été arrêtés à Alicante, Valence et au Présides occupé, Sebta. Dans la fin du mois de février la police espagnole en collaboration avec le Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ) relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) a neutralisé des membre de djihadistes composé de 4 personnes (3 à Sebta et un autre à Nador). Quatre personnes, appartenant à une cellule qui endoctrine des mineurs âgés entre 12 et 17 ans en les préparant en futurs djihadistes, ont été appréhendées le 3 mai 2016 dans les localités de Pinto et Ciempozuelos à Madrid. Cinq autres djihadistes sont tombés le 28 septembre 2016 dans les filets de la police à Barcelone et à Séville dans une opération menée conjointement par les services de sécurité espagnol, allemand et belge, indique-t-on. Le 12 octobre, quatre Marocains ont été arrêtées à Sebta et Alicante et deux autres à Tétouan et Fnideq dans une opération en collaboration avec la police marocaine. Notons que 724 personnes ont été arrêtées dans des affaires de terrorisme depuis les attentats de Madrid le 11 mars 2004 dans 196 opérations (176 en Espagne et 20 à l’étranger). 661 personnes ont été appréhendées en Espagne et 63 autres avec l’aide des services des pays étrangers dont le Maroc. Deux Marocains et deux Algériens jetés derrière les barreaux Le quotidien galicien La Voz de Galicia a rapporté que les policiers espagnols ont démantelé un réseau d’immigration clandestine suspecté d’être lié à Daech ayant pour mission d’introduire des djihadistes en Europe. Il est composé de deux Algériens, Abdelkarim Tergou et Abdelkader Redjimi, âgés de 33 ans et arrêtés en Galicie et deux Marocains, Mimoun Loukili (39 ans) et Miloud Loukili (26 ans) appréhendés à Almeria. Dans un communiqué publié par le ministère espagnol de l’Intérieur affirmant que ce réseau opérait sur la dénommée «Route des réfugiés syriens», reliant la Turquie et l’Europe de l’Est. «Il s’agit du même couloir d’immigration utilisé en octobre 2015 par divers membres de Daech pour entrer en Europe et par certains des auteurs des attentats commis en novembre dernier à Paris», les investigations entreprises ont conclu que ce réseau d’immigration irrégulière était responsable du débarquement de quelque 200 immigrés sur l’île de Leros, en Grèce, le 3 octobre 2015. Depuis 2015, année durant laquelle l’alerte antiterroriste avait été portée au niveau 4 en Espagne, les forces de sécurité espagnoles ont arrêté 168 terroristes, selon les derniers chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur.

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 18:35

Vol de trois automates de la valeur de 15 milliards

Les éléments de la brigade de recherche de la Gendarmerie nationale et ceux de la police scientifique se sont dépêchés il y a deux jours au complexe sidérurgique d’El-Hadjar pour déclencher une minutieuse enquête sur le site de l’aciérie à oxygène ACO-1.

Selon certains travailleurs dans l’usine, il s’agit d’un vol de trois automates programmables d’une valeur de 15 milliards de centimes qui font marcher les installations de l’aciérie et de 20 disjoncteurs avec afficheurs, informe-t-on. Le vol a été découvert par des travailleurs qui pensent, semble-t-il, d’un acte de sabotage pour que le complexe reste à l’arrêt. Ainsi, ces équipements qui sont nécessairement très utiles pour le fonctionnement du système électrique laissent les machines inopérantes et son production, puisque ces automates contiennent des données des cycles de fonctionnement de l’aciérie. Les enquêteurs chargés de l’affaire pensent que les auteurs ou l’auteur seraient probablement des employés de l’usine. A noter que ce vol soudain va certainement bloquer le démarrage de l’aciérie du complexe sidérurgique qui déjà souffre de l’arrêt de l’ACO 1 depuis le lancement de la réfection du haut fourneau, a-t-on signalé.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 22:24

La Russie deploie ses missiles anti-aériens Bal-E et K-300P Bastion-P

A en croire des informations sûres, l’armée gouvernementale s’est emparée le lundi 21 novembre 2016 de l’un des avant-postes stratégiques des terroristes Daech dans la ville syrienne de Khanesh Sheikh, il semblerait que les djihadistes ont dû déposer les armes et battre en retraite. Selon le journal syrien, Al Watan, des militaires syriens ont trouvé à Khan esh Sheikh un réseau de souterrains dont l'étendue était estimée à 700 kilomètres.

Les tunnels étaient utilisés par les terroristes comme entrepôts ainsi que des voies d'acheminement d'armes et de munitions nécessaires pour mener des actes de sabotage dans le Sud-Ouest de Damas. L'armée syrienne a capturé des extrémistes ont partagé avec des militaires syriens des informations géographiques sur un autre réseau de tunnels reliant la ville à la localité de Marana dans la Ghouta Ouest. 
La Syrie est secouée depuis mars 2011 par un conflit intérieur qui a déjà fait, selon l'ONU, près de 300 000 morts et plus de 2,3 millions de Syriens qui se sont réfugiés à l'étranger. Dans une vidéo publiée le 20 novembre sur le net, des membres du groupe djihadiste Ansar al-Islam, considéré par l’ONU comme proche d’al-Qaïda, sont filmés en train de s’entraîner avec des missiles antiaériens à basse altitude 9K32 Strela-2, dans les provinces syriennes de Deraa et de Quneitra. Selon des renseignements, l’organisation spécialisée dans la filature de l’armement Conflict Armament Research (CAR), basée à Londres, a récemment mené une enquête rapportée par le média britannique BBC pour déterminer comment l’organisation terroriste Daesh parvenait à rassembler son arsena, informe-t-on.

La Russie déploie ses missiles anti-aériens Bal-E et K-300P Bastion-P sur les Îles Kouriles
L'armée russe a déployé sur les îles Kouriles des systèmes mobiles de défense antiaérienne de type Bal-E et K-300P Bastion-P ce 21 novembre 2016. Selon les agences russes, les missiles côtiers Bastion sont en service sur l'île d'Itouroup et les systèmes de missiles côtiers Bal sont installés sur l'île de Kounachir. Le ministère russe de la Défense avait évoqué le déploiement sur les Kouriles des systèmes de défense côtière. Selon les militaires russes, le déploiement des Bal et Bastion va renforcer les frontières russes dans la région des îles Kouriles. Selon toute évidence des systèmes de missiles de défense côtière russe K-300P Bastion-P auraient été déployés à Kaliningrad, enclave russe au cœur de l'UE.
C’est dans le cadre de la réponse face au renforcement de la présence des troupes de l'Otan près de la frontière occidentale de la Russie, particulièrement dans les pays baltes que ce nouveau renforcement au large de la mer Baltique est survenu. Lors du sommet de Varsovie, l'Otan avait annoncé sa décision de déployer quatre bataillons multinationaux de 1 000 soldats chacun en Pologne et dans les pays baltes qui seront commandés par les États-Unis, le Canada, l'Allemagne et le Royaume-Uni.

A Noter que le système de missiles de défense côtière K-300P Bastion-P est conçu pour la destruction de différents bâtiments de surface appartenant à des escadrons de débarquement, des convois, des groupes aéronavals aussi bien que des navires isolés ou des cibles basées à terre. Ce système comprend les missiles de croisière anti-navires P-800 Oniks et a une portée maximale de 300 km, assurant une zone de protection de 600 km autour du lanceur.

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 20:31

Les dernières statistiques communiquées par la Direction générale de la Sûreté nationale indiquent que 2 318 véhicules ont été volés durant l’année 2015 contre 2025 voitures volées pendant 2014.

Seulement un nombre de 956 véhicules ont été récupérés avec un taux de 41,21%, 705 personnes impliquées dans les vols ont été arrêtées par la police. Selon les indications de la police, le vol de voitures occupe la première place dans les annales des crimes sur le sol algérien. La région de l’Est algérien reste une plaque tourmente des réseaux spécialisés dans les vols de voitures activant dans plusieurs wilayas, étant donné que les éléments de la police judiciaire continuent d’enregistrer des records dans le crime organisé. La police de la sûreté de Setif a réussi le 20 octobre 2015 à suivre une précieuse information parvenue sur le 1548 qui a notamment conduit les enquêteurs à la cité 108 logements située à la ville, a-t-on appris de sources policières. D’après l’enquête préliminaire, les policiers ont arrêté deux individus d’un réseau en flagrant délit de vol de véhicules et leurs complices ont pu dérober 14 voitures appartenant à des citoyens. Les deux malfaiteurs ont été déférés auprès du procureur de la République, qui a ordonné leur mise en détention préventive. Un second vaste réseau très organisé et structuré activant à travers plusieurs régions de l’Est du pays qui avait été démantelé aussi par les services de police de la PJ, soit trois groupes de trafiquants de voitures composés de 13 personnes furent épinglées. Un premier groupe de trois malfaiteurs fut neutralisé en premier lieu, le trio de voleurs originaires des localités de Skikda, Seroual, Chabia était capturé en possession de plusieurs plaques d’immatriculation fausses utilisées pour le trafic de véhicule, révèlent des sources policières. D’après l’enquête préliminaire, les malfaiteurs agissaient en groupe en préméditant leurs forfaits par des étapes avant de voler leurs victimes. Ils ciblaient les voitures neuves de marques Chevrolet, Renault Symbol, Atos et Accent, ayant des complices électriciens et mécaniciens autos. Ces derniers obtenaient vite des doubles de clés des véhicules ciblés puis utilisaient des documents de circulation de voitures accidentées, informe-t-on. Le deuxième groupe de cet important réseau de voleurs était composé de sept membres originaires de Annaba, Aïn M’lila et Batna. Ils activaient entre Barika et Batna. Le dernier gang de voleurs opérait à partir de la wilaya de Tébessa, ils étaient arrêtés à bord de trois voitures volées en Tunisie et en France notamment une 406, Ford et une BMW, indique-t-on. Les enquêteurs soulignent que les voleurs passent dans la plupart des cas des cités de Sidi Achour ou de la Plaine Ouest pour transiter par la zone de Boukhadra et sortir d’El-Bouni, empruntant la route vers Constantine. Une fois à bord d’un véhicule volé, les malfrats utilisent toujours un éclaireur qui leur indique le chemin libre sans barrage, celui-ci dans une voiture les précèdent de quelques kilomètres pour leur ouvrir la voie. Or, les services de la Gendarmerie nationale de la wilaya de Guelma ont été sur une piste depuis 5 mois qui finalement a abouti le mois d’août 2015 au démantèlement d’un gang de voleurs de voitures composé de sept personnes âgées de 22 à 60 ans qui volent des véhicules dans les wilayas de Guelma, Annaba, El-Tarf, Tébessa, Mila et Batna. Quatre individus de cette bande sont en fuite et activement recherchés par les services de sécurité, alors que les auteurs qui ont été arrêtés possédaient de fausses clés de voitures ainsi que d’autres documents, des permis de conduire falsifiés qui ont servi pour les vols et trois véhicules volés de marque Dacia, Atos et Peugeot 505, informe-t-on. Notons que depuis le début de l’année 2012, pas moins de 18 véhicules avaient été volés dans la wilaya de Annaba soit un rythme de deux voitures volées par jour. Seulement neuf automobiles n’ont pas été retrouvés probablement, ils ont été vendus désossés dans la casse. Cette bande opérait dans plusieurs villes de l’Est à savoir : Guelma, Souk-Ahras, Annaba, El-Tarf, Oum El-Bouaghi et Batna. Les trafiquants obtenaient des noms de personnes décédées pour réaliser de faux documents et des récépissés de cartes grises. Les bandits avaient été traduits devant le procureur de la République du parquet d’Annaba qui les avait placés en détention préventive. Dans le même chapitre, il est important de signaler que dans la localité de Sidi Amar, les policiers ont réussi à mettre hors d’état de nuire 9 cambrioleurs d’appartements âgés entre 18 et 41 ans suite à plusieurs plaintes des victimes, les malfaiteurs ont usé par effraction dans la vingtaine de vols commis. Trois individus d’entre eux furent écroués par le magistrat instructeur près le tribunal d’El-Hadjar, les autres comparaîtront en citation directe. Des voleurs de voitures condamnés à dix années de prison Accusés pour association de malfaiteurs et trafic de véhicules, trois membres d’un réseau avaient été jugés par le tribunal criminel d’Annaba, dont la chronologie des faits remonte au mois de septembre 2010. Les détenus qui étaient deux frères répondant aux initiales de CH.A et CH.T et un complice dénommé R.CH. Selon l’arrêt de renvoi de la chambre d’accusation, l’accusé CH.A plus connu sous le sobriquet de Chkombo étant un mécanicien de profession dans son propre garage situé dans la localité de Aïn El-Berda s’était spécialisé depuis quelques années dans le maquillage et le désossement des voitures neuves volées. De nombreuses plaintes de victimes avaient été faites au niveau des services de la gendarmerie nationale relevant de la commune de cette localité pour lesquelles une minutieuse enquête avait permis l’arrestation en premier lieu du garagiste, notamment le principal instigateur de la bande après la découverte dans son garage, deux véhicules volés l’un de marque Clio classique et l’autre une Fiat Punto et quelques moteurs de voitures dérobés aussi, et dont les carrosseries ont été vendues au noir par des spécialistes dans le trafic de voitures. Au procès, les trois malfaiteurs avaient nié en bloc toutes les accusations portées à leur encontre devant le juge du tribunal. Le procureur de la République dans son intervention avait requis une peine de 15 ans d’emprisonnement pour le trio de malfrats. Au terme du verdict rendu par le jury à l’issue de l’audience ils avaient été condamnés à 10 ans de réclusion criminelle. Rappelons que le mois de novembre 2014, une autre affaire avait été traitée par la justice mettant en cause un ex-policier qui était à la tête d’une bande bien organisée impliquée dans un trafic de voitures et recel de pièces détachées volées durant l’année 2007 dans la région Est du pays sous la menace d’armes blanches par une dangereuse bande de 11 malfaiteurs dirigée par un ancien policier. Telle a été l’affaire traitée à la mi-novembre 2011 par le tribunal criminel d’Annaba. Les bandits agissaient en toute précaution et ciblant surtout les véhicules neufs de marques appartenant à des fraudeurs. D’après les informations judiciaires, les nombreuses victimes étaient des proies faciles ayant peur devant la menace des couteaux utilisés par les malfrats qui notamment obéissaient aveuglement à leur chef en l’occurrence L. Sofiane et son acolyte K. Tayeb. Un receleur parmi les accusés était aussi impliqué ; il avait nié totalement son appartenance au groupe mais il a été reconnu par quelques victimes venues témoigner à la barre. Ce dernier résidait dans la wilaya de Constantine avait pour tâche de recevoir les voitures volées et achetait des pièces d’automobiles dérobées également, informe-t-on. Ce receleur était déjà condamné par contumace à 20 de prison ferme pour ce genre d’affaire avait déclaré être hors de cause et ne connaissant aucun des accusés présents devant lui. Le procureur général dans son réquisitoire a déclaré que la loi n’accorde aucune circonstance atténuante à se genre de bandits et a réclamé la peine de 15 ans d’emprisonnement à leur encontre. Après les délibérations, la Cour prononça 10 années de réclusion criminelle ainsi qu’une amende de 1 000 000 DA pour les détenus.

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 19:31

La frégate russe «Amiral Grigorovitch» lance ses missiles Kalbir sur Idleb et Homs

La frégate russe «Amiral Grigorovitch», qui se trouve au large de la mer Méditerranée, a mené une nouvelle offensive militaire en frappant avec des missiles de croisière des positions des terroristes dans les provinces syriennes d’Idleb et de Homs. L'opération a été soutenue par le porte-avions «Amiral Kouznetsov» le 15 novembre 2016 et c’est pour la première fois dans l'histoire de la marine russe que le porte-avions «Amiral Kouznetsov» prend part à une opération de combat réelle.

Ses chasseurs embarqués Su-33 ont exécuté plusieurs missions de combat dans la zone de conflit. Le 15 octobre dernier, le groupe naval russe, composé du porte-avions lourd «Amiral Kouznetsov», du croiseur à propulsion nucléaire «Pierre le Grand», des bâtiments de lutte anti-sous-marine Severomorsk et «Vice-Amiral Koulakov», ainsi que de navires de soutien a quitté le port de Severomorsk (région de Mourmansk, nord de la Russie) en direction de la Syrie. Selon l’agence russe d’information, le ministre russe de la Défense a annoncé que la frégate russe «Amiral Grigorovitch» a atteint avec succès des cibles en Syrie en tirant des missiles de croisière. «La frégate russe «Amiral Grigorovitch» a frappé avec des missiles de croisière des positions des terroristes dans les provinces syriennes d'Idleb et de Homs. L'opération a été soutenue par le porte-avions «Amiral Kouznetsov»», a déclaré le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou. D’après ses déclarations faites publiquement les missiles de croisière «Kalibr» tirés depuis le navire ont visé des sites industriels des terroristes, en particulier des usines. Le ministre russe a fait savoir que l’armée russe a également atteint des cibles en Syrie avec des systèmes de missiles de défense côtière K-300P Bastion-P. «Avant l'opération, nous avons effectué une mission de reconnaissance complète et méticuleuse des cibles. Nous avons principalement ciblé des entrepôts de munitions, des centres de formation et d'importants regroupements de terroristes», a dit M. Choïgou. Les missiles de croisière «Kalibr» ont donné des résultats depuis les mers Caspienne et Méditerranée, détruisant des cibles de terroristes à une distance de 1.500 km. Le missile de croisière à haute précision «Kalibr-NK» ont une portée d'au moins 2.600 km pour les cibles terrestres et de 350 km pour les cibles navales. La famille des missiles «Kalibr» (code Otan: SS-N-27 Sizzler) comprend une version pour sous-marins, Kalibr-PL. Le système de missiles de défense côtière K-300P Bastion-P est conçu pour la destruction de différents bâtiments de surface appartenant à des escadrons de débarquement, des convois, des groupes aéronavals aussi bien que des navires isolés ou des cibles basées à terre. Ce système comprend les missiles de croisière anti-navires P-800 Oniks (nom de code OTAN: SS-N-26 Strobile) et a une portée maximale de 300 km, assurant une zone de protection de 600 km autour du lanceur. 30 djihadistes du groupe Fateh al-Cham, ex-Front al-Nosra, Al-Qaïda en Syrie ont été tués dans les bombardements aériens russes dans la province syrienne d'Idleb, a informé le ministère russe de la Défense dans un communiqué. Soulignons que La province d'Idleb est un bastion de Jaich al-Fatah, coalition regroupant des rebelles islamistes et des djihadistes de Fateh al-Cham, anciennement Front al-Nosra et la Russie continue de faire intervenir son aviation depuis le 30 septembre 2015 sur le territoire syrien pour soutenir son allié, le président Bachar Al-Assad. Depuis son déclenchement en 2011, le conflit en Syrie a fait plus de 300.000 morts et provoqué le déplacement de plus de la moitié de la population.

 

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 18:47

L’aviculture dans la wilaya de Annaba fait face à d’innombrables contraintes malgré les investissements injectés dans la filière avicole qui notamment accuse un déficit de plus de 50% compte tenu de la demande.

Le poulet ou la viande blanche qui notamment était le produit alimentaire le plus accessible aux petites bourses a depuis les derniers mois subi une flambée de prix jamais connue auparavant. Les quantités qui sont actuellement mises en vente sur le marché local dans les wilayas de l’Est algérien sont très insuffisantes pour les citoyens de la région de Annaba et ses environs. La Nouvelle République a constaté dans plusieurs lieux de vente ainsi que sur les marchés de la wilaya l’insuffisance de cette viande blanche dont le prix a grimpé rapidement ces derniers temps.
Il est actuellement écoulé à 400 DA le kg soit le double du prix pratiqué il y a quelques mois alors que celui de la dinde a atteint les 900 DA, voire 1 000 DA. Des abattoirs clandestins font écouler du volaille impropre à la consommation dans de nombreuses régions avoisinantes. Le cas de la saisie d’une quantité de 2,5 quintaux de viande blanche impropre à la consommation ces dernières 24 heures à M’sila par les services de police des daïras de Sidi Aïssa et Aïn El-Hadjel dans deux abattoirs clandestins de volailles.

C’est en agissant sur informations que les éléments de la Sûreté de daïras de Sidi-Aïssa et d’Aïn El-Hadjel ont opéré une descente dans les domiciles de citoyens ciblés par leur enquête, et qui ont converti les garages de leur demeure en abattoirs clandestins de volailles. La perquisition a permis la saisie de 2,5 quintaux de viande prêtes à être commercialisées dans les marchés de la ville et l’insuffisance d’abattoirs à M’sila est à l’origine de la prolifération de l’abattage illicite du bétail et du volaille qui prend de l’ampleur dans cette région, a-t-on appris.
Or, la wilaya d’Annaba reste une région importatrice contrairement à d’autres wilayas limitrophes comme El-Taref, Constantine, Guelma qui sont encore producteurs et principalement des fournisseurs de viandes blanches, a-t-on indiqué auprès de quelques petits éleveurs. Cette wilaya souffre du manque d’espaces d’exploitation et du manque d’éleveurs dans l’aviculture, selon les services agricoles soulignant que les 62 exploitations d’élevage du poulet existantes dans les régions d’El-Hadjar, Sidi Salem et Tréat situées à l’Est du pays avaient produit en 2014 un nombre de 292 500 sujets, comparativement au dynamisme de la wilaya de Béjaïa qui est faut-il le dire placée parmi les trois régions du pays en matière de production de viande blanche et d’œufs.

Sa production estimée à plus de 15 000 tonnes de viande et 3 millions d’œufs par année est destinée aux abattoirs de nombreuses villes de l’Est notamment ceux des wilayas de Sétif, Bouira, Alger, Bordj Bou-Arréridj et M’Sila. L’association des aviculteurs de cette région affirment que dans les 1 600 bâtiments d’élevage, seuls 74 poulaillers sont déclarés officiellement et la majorité qui reste dispose d’une grande capacité de production avicole estimée à 90% dans la wilaya tout en répondant aux normes sanitaires.
Concernant la wilaya de Annaba et sur le plan de ses besoins en matière de poulet de chair, des estimations font état de 119 100 quintaux dont 38 592 quintaux seulement sont produits dans cette région, soit un déficit énorme enregistré en la matière couvert par des opérations d’importations auprès des éleveurs des autres wilayas, révèle-t-on.
Pendant l’année 2013, l’Algérie avait importé 3 millions de tonnes de maïs et 900 tonnes de Soja étant les principales matières premières des aliments de volaille pour une facture de 1,4 milliard de dollars, indique L’Office national de l’aliment de bétail. Afin d’obtenir une bonne production il est nécessaire de réduire au maximum le gaspillage des aliments, l’éleveur utilise 2,2 kg d’aliments pour produire un kg de poulet et le taux de mortalité des poulets se situe entre 20 % en Algérie contre 5 % dans les autres pays.

Flambée des prix de vente dans les marchés
Cette flambée des prix du poulet est expliquée par certains aviculteurs et surtout par des commerçants qui imputent cette situation aux conditions climatiques caractérisées par la forte chaleur qui a sévi durant ces derniers mois de même que la hausse des aliments de base de l’élevage, indique-t-on. On souligne à ce sujet que le Comité national interprofessionnel avait informé le ministère de l’Agriculture sur les contraintes que rencontre la filière en question notamment faire une mise à niveau des équipements agricoles et l’encouragement d’une production suffisante du maïs local.
Pour leur part les nombreux éleveurs et importateurs évoquent une régularisation du marché qui est frappé par une grande anarchie. Devant cet état de fait le gouvernement a décidé d’exonérer les droits de douanes et de la TVA à cause de la flambée des prix du pais et du soja sur le marché international pour assurer un approvisionnement durable au profit des éleveurs.
Un commerçant a évoqué la forte demande du consommateur surtout dans les périodes de fêtes de mariage. «C’est la période des mariages et le poulet est vraiment trop demandé pour ces fêtes ! Donc c’est bien normal de faire un gain rapide», a-t-il déclaré. Bref, l’Etat est appelé à mettre fin aux agissements des spéculateurs en appliquant des sanctions vraiment fermes contre ceux qui font grimper les prix de vente.

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 19:36

USA

Les crimes anti-musulmans en croissance dans plusieurs Etats

La population américaine a choisi son nouveau Président Donald Trump qui a juré dans ses meetings de rendre le sol américain une terre difficile pour les musulmans.

Depuis l’attentat de San Bernardino, en 2015, mené au nom de Daech, les musulmans américains deviennent de plus en plus la cible de crimes. Or, les statistiques sont accablantes : les crimes de haine religieuse contre les musulmans aux États-Unis ont augmenté d'environ 80 % entre 2014 et 2015, révèle le Centre pour l'étude de la haine et de l'extrémisme. L’étude qui a analysé des données recueillies dans 20 États américains a enregistré, en 2015, un nombre de 196 «crimes de haine», contre 110 l'année précédente, informe-t-on. Le journal américain Los Angeles Times a indiqué que la montée la plus spectaculaire a été observée en Californie, frappée en 2015 par un attentat sanglant. Des tireurs avaient fait irruption dans un centre destiné à accueillir des déficients mentaux à San Bernardino, près de Los Angeles, et y ont ouvert le feu. La fusillade a coûté la vie à 14 personnes, 21 autres ont été blessées. Une attaque qui a été menée au nom de l'État islamique. Brian Levin, directeur exécutif du Centre pour l'étude de la haine et de l'extrémisme, a expliqué que «quelques jours après l'attentat de San Bernardino, nous avons constaté une montée spectaculaire de crimes de haine contre les musulmans». Par ailleurs, l’on note aussi les appels de Donald Trump à interdire aux musulmans l'entrée sur le territoire américain. Après les propos tenus par le candidat républicain en décembre 2015, le nombre de crimes de haine a grimpé de 87,5%, a-t-on constaté. Le président des Etats-Unis, Barack l’Obama, a admis que le racisme et les inégalités demeuraient un fléau de la société américaine. «Le racisme n'a pas disparu. Les inégalités non plus, a-t-il déclaré lors de la cérémonie de remise des diplômes à l'Université Howard située à Washington, et dont 99% des étudiants sont des Afro-Américains. Il y a chez nous des représentants de toutes les races qui souffrent, qui ne parviennent pas à trouver un travail suffisamment rémunéré pour payer les factures d'électricité ou cotiser pour la retraite. Les clivages raciaux n'ont pas disparu en ce qui concerne les possibilités économiques... le chômage parmi les Afro-Américains s'élevait à près de 9% tandis que le taux moyen était de 5%.» «C'est l’une des sphères où la situation s'est empirée. Quand j'allais au collège, environ un demi-million d'Afro-Américains se trouvaient derrière les barreaux. A présent, ils sont 2,2 millions. «Pour un Noir, la probabilité de se retrouver en prison est six fois plus élevée que pour un Blanc», a dit Barack Obama.

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