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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 10:52

 

Le terroriste sanguinaire Sellami Abdelmalek condamné à la réclusion criminelle

UNE QUATRIÈME AFFAIRE A ÉTÉ INSCRITE NOUVELLEMENT À LA SESSION CRIMINELLE D’ANNABA QUI PORTE SUR LE JUGEMENT DU TERRORISTE SELLAMI ABDELMALEK. 

Selon les informations judiciaires de la cour d’assises, les trois premières affaires liées au jugement du terroriste Sellami Abdelmalek, né en 1978 à Annaba, qui était longuement recherché par les services sécuritaires, fut arrêté en 2006 en possession d’un fusil d’assaut de marque Kalachnikov et quelques grenades dans la périphérie de la cité les Hongrois. Un personnage qui est devenu terroriste dès l’âge de 16 ans. Son long procès tenu le 31 décembre 2012 avait déterminé les chefs d’accusation pesant sur lui, à savoir appartenance à des groupes armés, atteinte à la sûreté de l’Etat et de nombreux crimes de sang perpétrés sur des innocents algériens durant les dizaines d’années écoulées et passées dans le vaste maquis de la montagne Edough, indique-t-on. Le terroriste avec ses collaborateurs avaient exécuté de sang-froid de nombreuses personnes tombées dans des embuscades meurtrières. A titre illustratif, la sanglante attaque de la station Naftal dans la quelle avait été tué un certain policier dénommé Madani en 1999, un autre Patriote nommé Chabli assassiné dans la région d’El Bouni, deux femmes aussi qui avaient été égorgées dans un bar clandestin, le meurtre du juge Chabour Madjid à Séraidi sur les hauteur de la ville de Annaba, deux Patriotes à Aïn Barbar, quatre militaires lors d’un accrochage avec les terroristes et, enfin, un garde communal en patrouille avec la gendarmerie sur la route de Chetaibi. Le tribunal criminel avait reconnu le détenu coupable des charges qui pèsent sur lui et le condamna à la réclusion perpétuelle et à dix ans de prison ferme. Cinq ans de prison pour un terroriste en cavale depuis 1993 Encore une fois, la cour d’assises d’Annaba, à sa tête le juge Mamène, a su mettre à nu les mensonges des présumés coupables dans une affaire d’adhésion à un groupe de terroristes armés, incitation aux actes criminels et falsification de documents administratifs, faux et usage de faux. Six accusés, à savoir Aouichet Hocine, originaire de la wilaya d’Ouargla, Chawafa Miloud, Akakni Hocine, Afifi Rawak, Zawawi Elyès et Kaloufi Zouhra, tous ayant des antécédents judiciaires et originaires des régions de l’Est ont été arrêtés par la gendarmerie après avoir été, selon l’arrêt de renvoi du parquet, dénoncés dans la journée du 23 février 2010 aux services de sécurité. Les services de la daïra d’El Bouni avaient reçu un dossier pour la délivrance d’un passeport avec des faux documents au nom d’un terroriste répondant au nom de Aouichet H. qui était recherché depuis le 10 mars 1993 par la gendarmerie d’Ouargla à cause de son appartenance au groupe de Katibat El Chahada, basé à l’époque dans la région de Djelfa. Ses complices avaient été chargés de lui procurer tous les documents nécessaires pour la constitution d’un passeport afin de fuir à l’étranger en contrepartie d’une somme de 6 millions de centimes. Lors du procès tenu en cette fin d’année 2012, tous les détenus ont réfuté les charges pesantes sur eux alors que toutes les pièces des faux documents étaient dans les mains du président de la cour. Les avocats ont essayé de minimiser les faits en voulant mettre hors de cause leurs mandants. Le ministère public a demandé des peines allant de trois à huit ans de prison ferme et après les délibérations, le jury a prononcé par la voix du juge une peine de 5 années d’emprisonnement contre le terroriste et ses compatriotes tandis que K. Zohra a écopé d’une année avec sursis. Un terroriste recherché depuis des années capturé à El-Bouni La commune d’El Bouni avait connu au mois de mars 2012 une très grande agitation sur le climat sécuritaire dont la cause était l’infiltration très discrète d’un dangereux terroriste recherché par les services de sécurité depuis 20 ans. Une alerte sans précédent a été donnée par les forces combinées qui étaient bien informées des agissements de l’individu en question. Sur la base de renseignements précieux et avec un signalement précis qui fut communiqué, les services de sécurité avaient rapidement agi pour neutraliser le suspect, a-t-on appris de sources concordantes. Le chef-lieu de ladite commune avait été aussitôt encerclée par les services de sécurité pour ensuite localiser l’appartement où était caché le sanguinaire personnage répondant au nom de S. Yacine, originaire de la localité de Sidi Salem. Celui-ci était, selon les informations récoltées, l’un des cerveaux d’un redoutable groupe composé de plusieurs personnes armées en activité dans le massif de Chétaïbi, distant de quelques kilomètres des montagnes de l’Edough. Après avoir sécurisé l’endroit, les éléments des forces de sécurité avaient donné l’assaut pour faire sortir le terroriste vivant de sa cache. Selon nos indicateurs, le suspect était le commanditaire de nombreuses opérations terroristes qui avaient été commises dans la région les dernières années. Peine capitale pour le premier fondateur du GIA à Annaba Par ailleurs, le tribunal criminel d’Annaba a prononcé en 2001 une condamnation à mort contre le premier fondateur du groupe islamique armé GIA qui activait depuis plusieurs années au chef-lieu de la wilaya. Selon les informations communiquées par le parquet, il s’agissait d’un dangereux individu, M. Farid, âgé de 27 ans. Quant à son acolyte B. Hamid, âgé de 25 ans, il s’était vu infligé une peine de dix années de prison ferme. Les mis en cause étaient poursuivis pour les chefs d’inculpation de constitution du groupe GIA et homicide volontaire avec préméditation. D’après l’arrêt de renvoi concernant cette affaire qui remonte à l’année 1993, quand le principal accusé M. F. avec l’aide de ses complices étaient à cette époque traqués longtemps et activement recherchés par les forces de sécurité dont, souligne-t-on, le détenu B. H. faisait partie aussi en 1995, celui-ci avait réussi selon toute vraisemblance à créer un redoutable groupe terroriste armé ayant fait ressortir par la suite le sanguinaire émir actuel connu sous le nom de Camilio chef de région de la zone montagneuse Seraïdi. Or, le premier fondateur du groupe islamique avec ses contacts avait recruté d’autres éléments originaires de la wilaya de Laghouat ayant été entraînés pour perpétrer des attentats dans la ville d’Annaba. A titre indicatif, il est à signaler sur la longue liste des crimes perpétrés, l’exécution de deux jeunes femmes qui exerçaient dans une discothèque abattues de sang-froid lors d’une descente terroriste nocturne. Au cours de leur audience, les mis en cause avaient rejeté les charges portées contre eux en niant tout en bloc. Dans son tranchant réquisitoire, le représentant du ministère public a requis la peine capitale pour le principal accusé M. F. et 20 ans de réclusion criminelle contre son compère B. H. Après délibération, la cour rendit son verdict : la condamnation à mort pour le premier et dix ans d’emprisonnement pour le second.

OKI FAOUZI

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 10:50

 

Mendicité dans un pays plein aux as

PLUS DE 12 MILLIONS DE FAMILLES VIVENT DANS L’EXTRÊME PAUVRETÉ EN ALGÉRIE. ILS SONT DES MILLIERS, HOMMES, FEMMES, VIEILLARDS ET ENFANTS, À INVESTIR LES RUES POUR TENDRE LA MAIN. CES NÉCESSITEUX SURVIVENT DANS UNE ÉPOUVANTABLE MISÈRE. 

A l’instar de toutes les villes du pays, la wilaya d’Annaba compte beaucoup de familles nécessiteuses, ce qui fait ainsi qu’un Algérien sur cinq vit dans la pauvreté. Dans presque tous les marchés hebdomadaires, que ce soit d’El Hadjar, de Sidi Amar ou d’El Bouni, des femmes âgées demandaient l’aumône aux marchands en exhibant leur infirmité, les implorant pour seulement quelques denrées alimentaires afin de subvenir à leurs besoins. L’une d’entre elles a été chassée sauvagement par un vendeur en la poussant avec colère. «Allez-vous en ! Maudite vieille femme ! Vous nous portez malheur !», vociféra-t-il d’une voix grave. La situation demeure critique et les inégalités sociales prennent des proportions alarmantes. Le citoyen sans ressources financières et le travailleur sans assurance, une réelle asphyxie. D’autres mendiants plus audacieux frappent aux portes des maisons en demandant la charité, nourriture ou habits alors que d’autres choisissent les places stratégiques comme les entrées des mosquées ou les places publiques. Certains d’entre eux aussi se déplacent dans toutes les rues de la ville pour demander l’aide des automobilistes et des piétons. En effet, la pauvreté gagne les couches défavorisées, la misère fait courber l’échine des plus pauvres, et l’entraide est devenue un mot sans signification. Ils ont élu domicile au niveau des routes fréquentées et à la sortie des mosquées, soit devant Masjid El Fahmane au centre-ville ou devant les boulangeries et marchés des fruits et légumes. Les témoignages sont éloquents, ce qui laisse donc des citoyens s’interroger réellement sur les actions sociales des APC et le véritable rôle que doivent jouer ces instances électives au vu des énormes sommes d’argent gaspillées dans l'organisation de fêtes et réceptions sans profits réels pour le peuple qui souffre. Lors de notre enquête, nous sommes allés à la rencontre de ces malheureuses personnes pour mieux connaître la vie qu’elles mènent. Wahida, âgée de 40 ans, accompagnée de ses deux petits enfants, nous confie : «Mon mari est handicapé, il ne travaille pas et pour nourrir mes quatre gosses, je suis obligée de venir ici chaque jour mendier ! C’est uniquement à cause d’eux que je suis sortie à la rue parce que c’est tout ce que j’ai dans la vie.» Même scène devant les mosquées du centre-ville où plusieurs hommes et femmes sont assis par terre, attendant une âme charitable. Ces miséreux que nous avons croisés étaient à la recherche de la petite monnaie en lançant aux fidèles : «Ya Moumnine Lillahi ya Mouhssinine lillah, aidez-nous au nom de Dieu !» Ces mains tendues sont l’un des visages de la ville en cette saison plus dure que les autres, un phénomène que nous avons rencontré partout. D’autres guignards étalaient sur un foulard une carte d’identité et une ordonnance médicale. Assis, tête baissée, ils imploraient les passants pour avoir une pièce. Ce ne sont certainement pas ces riches, ces ignorants de la doctrine de la foi aux véhicules fastueux et aux villas stupéfiantes cossues situées à Sidi Aissa, Kouba ou au Caroubier qui se soucieront de ces indigents. L’appauvrissement gagne de plus en plus la population alors que les réserves en devises sont estimées à plusieurs milliards de dollars et l’Algérie n’a jamais eu autant d’argent depuis l’indépendance. Ces réserves de changes qui sont placées, semble-t-il, dans des banques internationales de premier rang, un placement qui rapporte annuellement à l’Algérie des centaines de millions de dollars, si au moins l’Etat utilise seulement ces intérêts pour freiner la pauvreté dans le pays. Une étude du CENEAP fait ressortir que 50% des Algériens consomment de moins en moins de protéines animales comme les viandes et les poissons. Or, un revenu algérien moyen ne peut assurer au maximum que la scolarisation de deux enfants seulement révèle-t-on. Par ailleurs, au marché quotidien de la cité de la Plaine- Ouest, nous avons eu la surprise de croiser un vieux bonhomme venant de puiser sa subsistance dans une décharge d’ordures pleine de légumes et de fruits pourris. Ce vieillard n’attend plus rien de ce monde ni des hommes qui le hantent, il était crasseux, aux cheveux hirsutes et tenait à peine sur ses pieds. Après avoir fini sa tâche, il s’en est allé pour rentrer quelque part chez lui dans un espace sombre ou dans une cave. Plus loin encore sur le grand boulevard de Sidi Brahim menant jusqu’au marché d’El Hattab, à chaque centaine de mètres, il y a des mendiantes avec leurs enfants assises quotidiennement sur les trottoirs, la main tendue. Parmi ces femmes, la plupart sont des victimes de divorce. Ces vies brisées, abandonnées et rejetées par les leurs ou bien fuyant des centres de vieillesse, ces misérables jetés à la rue n’ont que cette solution pour lutter et survivre. Triste destin dans un pays aux potentialités si riches. L’autre catégorie de mendiants a été repéré tôt le matin aux environs de 6h30. Une dizaine de gosses sans abris, tous très jeunes, âgés de moins de 14 ans, dormaient en groupe sur des cartons et des journaux dans les escaliers du théâtre de la ville, sous les arcades du cours de la Révolution et au seuil du portail de la Grande-Poste d’Annaba. Nous étions vraiment choqués de constater que ces jeunes misérables sont abandonnés à leur triste sort. D’où sortent-ils ? Ces enfants sans le moindre sou en poche, égarés au centre d’une vaste ville, étaient exposés au froid glacial ainsi qu’ à toutes sortes de dangers. A noter, enfin, que ces petits sont réveillés tous les matins par des coups de pied. Qui d’entre nous n’a pas abordé par un petit garçon tendant une main frêle demandant une pièce de monnaie avec un air frileux, un visage barbouillé de saleté, des enfants à peine âgés de 10 ans qui étaient sûrs que leur détresse attirera la piété et la sympathie des passants. Ils s’aventurent à longueur de journée en quête de victimes. Effectivement, la mendicité infantile est un phénomène qui est apparu depuis une dizaine d’années mais qui prend une ampleur de plus en plus choquante. Nous avons été surpris de découvrir que quelques-uns d’entre eux opéraient par bandes accompagnés d’un chef qui les exploitait et en fin de journée, celui-ci partageait le butin ramassé avec eux. D’autres par contre s’adonnent à la mendicité sur les ordres de leurs parents. Mais c’est un autre aspect de la chose, la pauvreté ? «Ne me demandez pas ce que c’est. Vous l’avez rencontré devant ma porte. Regardez la maison , comptez les trous. Regardez mes affaires et les vêtements que je porte. Regardez tout ce qu’il y a ici et écrivez ce que vous voyez. c’est ça la pauvreté ! Une réalité amère», nous dira un monsieur.

OKI FAOUZI

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 11:39

Le terroriste sanguinaire Sellami Abdelmalek condamné à la réclusion criminelle

Une quatrième affaire a été inscrite nouvellement à la session criminelle d’Annaba qui porte sur le jugement du terroriste Sellami Abdelmalek.

Selon les informations judiciaires de la cour d’assises, les trois premières affaires liées au jugement du terroriste Sellami Abdelmalek, né en 1978 à Annaba, qui était longuement recherché par les services sécuritaires, fut arrêté en 2006 en possession d’un fusil d’assaut de marque Kalachnikov et quelques grenades dans la périphérie de la cité les Hongrois. Un personnage qui est devenu terroriste dès l’âge de 16 ans. Son long procès tenu le 31 décembre 2012 avait déterminé les chefs d’accusation pesant sur lui, à savoir appartenance à des groupes armés, atteinte à la sûreté de l’Etat et de nombreux crimes de sang perpétrés sur des innocents algériens durant les dizaines d’années écoulées et passées dans le vaste maquis de la montagne Edough, indique-t-on. Le terroriste avec ses collaborateurs avaient exécuté de sang-froid de nombreuses personnes tombées dans des embuscades meurtrières. A titre illustratif, la sanglante attaque de la station Naftal dans la quelle avait été tué un certain policier dénommé Madani en 1999, un autre Patriote nommé Chabli assassiné dans la région d’El Bouni, deux femmes aussi qui avaient été égorgées dans un bar clandestin, le meurtre du juge Chabour Madjid à Séraidi sur les hauteur de la ville de Annaba, deux Patriotes à Aïn Barbar, quatre militaires lors d’un accrochage avec les terroristes et, enfin, un garde communal en patrouille avec la gendarmerie sur la route de Chetaibi. Le tribunal criminel avait reconnu le détenu coupable des charges qui pèsent sur lui et le condamna à la réclusion perpétuelle et à dix ans de prison ferme. Cinq ans de prison pour un terroriste en cavale depuis 1993 Encore une fois, la cour d’assises d’Annaba, à sa tête le juge Mamène, a su mettre à nu les mensonges des présumés coupables dans une affaire d’adhésion à un groupe de terroristes armés, incitation aux actes criminels et falsification de documents administratifs, faux et usage de faux. Six accusés, à savoir Aouichet Hocine, originaire de la wilaya d’Ouargla, Chawafa Miloud, Akakni Hocine, Afifi Rawak, Zawawi Elyès et Kaloufi Zouhra, tous ayant des antécédents judiciaires et originaires des régions de l’Est ont été arrêtés par la gendarmerie après avoir été, selon l’arrêt de renvoi du parquet, dénoncés dans la journée du 23 février 2010 aux services de sécurité. Les services de la daïra d’El Bouni avaient reçu un dossier pour la délivrance d’un passeport avec des faux documents au nom d’un terroriste répondant au nom de Aouichet H. qui était recherché depuis le 10 mars 1993 par la gendarmerie d’Ouargla à cause de son appartenance au groupe de Katibat El Chahada, basé à l’époque dans la région de Djelfa. Ses complices avaient été chargés de lui procurer tous les documents nécessaires pour la constitution d’un passeport afin de fuir à l’étranger en contrepartie d’une somme de 6 millions de centimes. Lors du procès tenu en cette fin d’année 2012, tous les détenus ont réfuté les charges pesantes sur eux alors que toutes les pièces des faux documents étaient dans les mains du président de la cour. Les avocats ont essayé de minimiser les faits en voulant mettre hors de cause leurs mandants. Le ministère public a demandé des peines allant de trois à huit ans de prison ferme et après les délibérations, le jury a prononcé par la voix du juge une peine de 5 années d’emprisonnement contre le terroriste et ses compatriotes tandis que K. Zohra a écopé d’une année avec sursis. Un terroriste recherché depuis des années capturé à El-Bouni La commune d’El Bouni avait connu au mois de mars 2012 une très grande agitation sur le climat sécuritaire dont la cause était l’infiltration très discrète d’un dangereux terroriste recherché par les services de sécurité depuis 20 ans. Une alerte sans précédent a été donnée par les forces combinées qui étaient bien informées des agissements de l’individu en question. Sur la base de renseignements précieux et avec un signalement précis qui fut communiqué, les services de sécurité avaient rapidement agi pour neutraliser le suspect, a-t-on appris de sources concordantes. Le chef-lieu de ladite commune avait été aussitôt encerclée par les services de sécurité pour ensuite localiser l’appartement où était caché le sanguinaire personnage répondant au nom de S. Yacine, originaire de la localité de Sidi Salem. Celui-ci était, selon les informations récoltées, l’un des cerveaux d’un redoutable groupe composé de plusieurs personnes armées en activité dans le massif de Chétaïbi, distant de quelques kilomètres des montagnes de l’Edough. Après avoir sécurisé l’endroit, les éléments des forces de sécurité avaient donné l’assaut pour faire sortir le terroriste vivant de sa cache. Selon nos indicateurs, le suspect était le commanditaire de nombreuses opérations terroristes qui avaient été commises dans la région les dernières années. Peine capitale pour le premier fondateur du GIA à Annaba Par ailleurs, le tribunal criminel d’Annaba a prononcé en 2001 une condamnation à mort contre le premier fondateur du groupe islamique armé GIA qui activait depuis plusieurs années au chef-lieu de la wilaya. Selon les informations communiquées par le parquet, il s’agissait d’un dangereux individu, M. Farid, âgé de 27 ans. Quant à son acolyte B. Hamid, âgé de 25 ans, il s’était vu infligé une peine de dix années de prison ferme. Les mis en cause étaient poursuivis pour les chefs d’inculpation de constitution du groupe GIA et homicide volontaire avec préméditation. D’après l’arrêt de renvoi concernant cette affaire qui remonte à l’année 1993, quand le principal accusé M. F. avec l’aide de ses complices étaient à cette époque traqués longtemps et activement recherchés par les forces de sécurité dont, souligne-t-on, le détenu B. H. faisait partie aussi en 1995, celui-ci avait réussi selon toute vraisemblance à créer un redoutable groupe terroriste armé ayant fait ressortir par la suite le sanguinaire émir actuel connu sous le nom de Camilio chef de région de la zone montagneuse Seraïdi. Or, le premier fondateur du groupe islamique avec ses contacts avait recruté d’autres éléments originaires de la wilaya de Laghouat ayant été entraînés pour perpétrer des attentats dans la ville d’Annaba. A titre indicatif, il est à signaler sur la longue liste des crimes perpétrés, l’exécution de deux jeunes femmes qui exerçaient dans une discothèque abattues de sang-froid lors d’une descente terroriste nocturne. Au cours de leur audience, les mis en cause avaient rejeté les charges portées contre eux en niant tout en bloc. Dans son tranchant réquisitoire, le représentant du ministère public a requis la peine capitale pour le principal accusé M. F. et 20 ans de réclusion criminelle contre son compère B. H. Après délibération, la cour rendit son verdict : la condamnation à mort pour le premier et dix ans d’emprisonnement pour le second.

Oki Faouzi

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 11:35

Le gardien de parking subtilise la voiture de son client

Vol et abus de confiance, tels étaient les chefs d’inculpation retenus par le tribunal correctionnel d’Annaba contre R. Samir, lequel dans la nuit de 15 décembre 2012 a dérobé un véhicule par abus de confiance.

L’accusé, las d’être oisif à longueur de journée, s’était débrouillé un emplacement au niveau d’une cité près de son domicile pour surveiller et garer des voitures. Au départ, l’idée a fait des heureux parmi les voisins mitoyens du parking. Ils ne s’inquiétaient plus de leurs véhicules qui étaient entre de bonnes mains. Tout allait bien au-début jusqu’au jour où R. Samir était attiré par une luxueuse voiture qu’il vola en allant se promener avec à l’extérieur de la ville pour finir sa conduite en heurtant un arbre. L’avant du véhicule ayant subi des dommages, le mis en cause entreprit de ranger celui-ci à sa place dans le parking d’origine et disparaître tout bonnement ensuite. Quand le propriétaire s’aperçut des dégâts occasionnés, il alla chercher le gardien en quête de l’explication qui s’impose avant d’aller déposer une plainte. L’enquête diligentée par les services de police avait vite déterminé tous les faits relatifs à cette affaire. A l’audience des flagrants délits, durant son interrogatoire par le juge, le mis en cause nia tout en bloc sauf que des témoins avaient affirmé l’avoir vu à bord du véhicule. Le procureur de la République réclama une peine exemplaire alors que l’avocat avait insisté sur le manque de preuves. Après délibérations, dans une salle envahie par des justiciables et badauds, le tribunal condamna le prévenu à 18 mois de prison ferme et 150 000 DA de dommages et intérêts.  

Oki Faouzi

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 23:34

Les entreprises exportatrices entre 

la concurrence et le dynamisme

 

Certainement, l’Etat

avait dégagé, après

l’indépendance, de gros

moyens financiers aux fins

d’asseoir un pôle

industriel important,

comme celui de la ville

d’Annaba, qui est capable

de transformer les

matières premières de la

région est. 

 

 

 

 

Tout en créant une dynamique

de développement et surtout

d’intégration économique intersectorielle. Or, ce pôle industriel créé grâce aux gros crédits

des banques du pays, étant

formé principalement des complexes d’Arcelor Mittal d’El-Hadjar, Asmidal et Ferrovial (anciens

ateliers de transformation métallique), autour desquels gravitent 260 unités PME/PMI activant dans le domaine de la soustraitance et dans

l’agro-industriel. Le dispositif industriel de PME/PMI occupe une

assiette foncière s’étalant sur

393 ha située au niveau des

zones industrielles et d’activités aménagées réparties sur un

total de 580 lots créés, il y a

quelques années seulement. Les

zones industrielles existant au

niveau de la wilaya d’Annaba

sont au nombre de quatre : zone

Pont Bouchet d’une superficie

de 116 ha totalisant 51 opérateurs, Meboudja 63 ha comptant 46 opérateurs, la zone du

MIN d’une superficie de 51 ha

abritant 57 opérateurs et enfin,

la zone de Berrahal de 122 hectares saturée à 86% et regroupant un nombre de 62 opérateurs. Il existe aussi cinq zones

d’activités : zone de Sidi Salem

12 ha comptant 60 opérateurs,

zone d’El-Hadjar 2 ha totalisant

25 opérateurs et saturée à 100%,

la zone d’Aïn Berda 13 ha abritant pour sa part 137 opérateurs, celle d’Oued El-Aneb 9 ha

comptant 24 opérateurs et la

dernière, la zone El-Eulma 5 ha

comprenant un seul opérateur

en activité, révèle la direction

des mines et de l’industrie. Cependant, des études ont été engagées en vue de réaliser l’extension des zones industrielles et

des zones d’activités actuelles.

En ce qui concerne les zones

créées de fait, celles-ci possè-

dent une superficie d’environ

1 600 ha comprenant le complexe sidérurgique d’El-Hadjar

800 ha, la zone Allellik avec plusieurs unités industrielles telles

que : Ferrovial, Laiterie Edough,

SNVI, Agritec une concession,

Tarsi, Semoulerie Main d’Or, Ancarrel, Urban, Alfa 550 ha. Pour

le complexe Asmidal, la brasserie d’Annaba et Transmet bois

110 ha, l’ancienne zone Seybouse qui regroupe l’Edima,

l’Oncv et les Etablissements Saï-

dani (maintenance) 86 ha, la

zone de l’Onab 40 ha. Au vu du

développement qu’avait connu

la wilaya ces dernières années

en matière d’activités industrielles de même que la forte demande d’investissement avait

amené un foncier industriel existant déjà à devenir insuffisant.

Ce qui, note-t-on, a conduit les

autorités locales à prévoir la

création de nouvelles zones

d’activité réparties au niveau du

chef-lieu de la commune d’ElBouni (zone de Boukhmira

d’une superficie de 9 ha), zone

de Boussedra 19 ha, pour la

commune de Sidi Amar (zone

d’El-Gantra 4 ha) et la zone de

Derradji 11 ha. Celle d’Annaba

possédera la zone de Seybouse

10 ha, ajoute-t-on auprès de la

même institution. Le taux d’une

surface bâtie non utilisée est de

8% et celle de la surface non

construite mais attribuée est de

l’ordre de 32 ha, soit 8,3% sur le

territoire de la wilaya en question.  A ce sujet, l’on révèle aussi

que pour 579 lots existants, 557

ont été attribués et 371 actes

remis aux opérateurs. Deux importantes opérations avaient été

exécutées dans la zone de Pont

Bouchet pour un coût de 4 milliards de centimes comportant

ainsi la réhabilitation de voirie,

l’assainissement des eaux,

l’éclairage public et la réalisation de clôture. Pour la zone de

Berrahal, celle-ci avait nécessité

une enveloppe de 1 milliard 850

millions de centimes pour une

reprise partielle de l’éclairage.

Exportations hors

hydrocarbures 

Au premier semestre 2011, la

ville d’Annaba est arrivée à être

performante grâce à quelques

entreprises exportatrices implantées sur son sol faisant ainsi

un chiffre de 84 329 201 de dollars dans les exportations de

produits hors hydrocarbures.

La chambre de commerce et

d’industrie Seybouse CCI avait

délivré des certificats d’origine

pour l’exportation de différents

produits, à savoir le phosphate,

la fonte en gueuse, les bobines

laminées, les diluants cendre de

laiton, les couvercles en fer

blanc, le liège et des déchets de

papier. Or, la société étatique

Ferphos occupe d’ores et déjà la

première place parmi les entreprises algériennes exportatrices

dans la région est du pays.

Cette dernière exporte son produit vers la France, l’Italie, l’Espagne, la Grèce, la Pologne et la

Belgique. Elle avait exporté pour

un montant évalué à 47 722 546

dollars. Quant à l’usine d’Arcelor Mittal, notamment classée

en deuxième position avec un

chiffre d’affaire de 13 651 062

dollars pour ses exportations

d’acier vers la Tunisie et l’Espagne. L’Algérie a ainsi enregistré un excédent de la balance

commerciale de 13,3 milliards

de dollars dans la même période

contre 11,2 milliards US pour la

période de 2010, le volume global des exportations hydrocarbures notamment représentant

97,15% contre 2,8%  seulement

des exportations hors hydrocarbures en Algérie. Bon

nombre d’observateurs ont estimé que les perspectives de

croissance économique et d’investissement se sont bien installées à Annaba. «C’est le résultat

d’une politique économique locale raisonnable et suivie. Berceau de l’industrie nationale notamment dans la sidérurgie, la

métallurgie, la pétrochimie et la

transformation agroalimentaire,

la wilaya d’Annaba a tout pour

devenir une des premières ré-

gions de croissance du pays», a

souligné un économiste de la

région.

2,5 milliards d’euros 

pour le développement 

de l’investissement à Annaba

Le chef-lieu de la wilaya dispose

d’un pôle industriel constituée

majoritairement du complexe

sidérurgique d’El-Hadjar ainsi

que celui d’Asmidal autour desquels gravitent près de 260 unités PME/PMI qui notamment activent dans les domaines de la

sous-traitance et de l’agro-industriel. Les activités industrielles

annexes concernent surtout la

transformation métallique, le

bois, le papier et des matériaux

de construction. La wilaya comprend aussi 14 carrières en exploitation pour l’extraction des

agrégats, du granit, de l’argile

et du feldspath. Sa longue fa-

çade maritime s’étend sur 80

km de cote représentant un potentiel halieutique et touristique

très important et très poissonneux avec une production estimée à 8 000 tonnes par an. Ce

dernier permet notamment de

développer une industrie halieutique de plus en plus importante

grâce aux unités de stockage et

aux installations frigorifiques

existantes. Sa superficie agricole utile SAU est égale à près de

38 000 hectares représentant

plus de 60% des terres agricoles

et bénéficiant d’une pluviomé-

trie de 11 000 mm/an. 

Le potentiel agro-pédagogique

de la wilaya est de 58 548 ha, localisé essentiellement au niveau

des plaines alluviales de la Seybouse et du lac Fetzara, notamment au niveau des zones des

piémonts  d’Aïn Berda, Cheurfa,

Eulma et au Sud de Berrahal, là

où l’on trouve la plupart des

terres cultivées 58%. 

Des immenses espaces agricoles

qui restent exposés aux aléas

des intempéries et des stagnations prolongées des eaux de

pluies. Or, l’Etat a réservé un

montant de 229 millions de dinars, soit 2,5 milliards d’euros,

pour le secteur de l’investissement à Annaba dans le cadre du

plan quinquennal 2010/2014, lié

à des structures comme la Calpi,

l’Ansej, la Cnac, l’Andi et l’Aniref.

Le secteur du tourisme dispose

d’une infrastructure hôtelière

de 42 établissements de diffé-

rents catégories avec un total

de 3 400 lits seulement, ce qui

est loin de répondre à la demande en période estivale. La

zone d’expansion touristique de

la baie ouest Chetaïbi d’une superficie de 328 ha, connue pour

être l’une des plus belles baies

du monde, peut accueillir une

moyenne de 11 équipements

touristiques d’une capacité de 1

000 lits. Celle de Oued Bagrat

de Seraïdi qui est située principalement sur le versant du mont

formant cette vallée de 1 375 ha

, son attrait demeure sa merveilleuse plage de Djenene ElBey. Celle-ci peut accueillir 15

équipements touristiques d’une

capacité de 2 000 lits, alors que

la dernière zone d’expansion

qu’est notamment la Corniche

de Annaba ayant une superficie

de 356 ha dans le prolongement

nord, vieux tissu urbain, attire

des milliers d’estivants chaque

année. Cette zone peut accueillir

20 à 30 équipements touristiques d’une capacité de 2 200

lits avec des infrastructures de

détente et de loisir.  

 

PAR OKI FAOUZI

 

 

 

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 23:29

Fertial, le meilleur partenaire de l’agriculture algérienne

LE GROUPE VILLAR MIR EST PRÉSENT DE FAÇON PERMANENTE DANS 56 PAYS. OR, FERTIBERIA 100% ET FERTIAL 66% EST NOTAMMENT LE PREMIER GROUPE DANS LE DOMAINE DES ENGRAIS DE TOUT LE BASSIN MÉDITERRANÉEN. 

Ainsi, Fertial SPA se compose depuis janvier 2005 de deux complexes industriels d’engrais en Algérie Arzew et Annaba. Fertiberia, de son côté, comprend six usines d’engrais en Espagne d’une capacité de production de 5,6 millions de tonnes/an. Le plan d’action industriel du groupe est d’atteindre les normes des usines européennes en particulier et garantir l’autonomie électrique des unités critiques, établir des plans de formation du personnel en Algérie et en Espagne, améliorer les équilibres énergétiques et réduire les consommations, stabiliser la production de NA 33,5% en respectant les standards européens «détonabilité, granulométrie, dureté et absorption d’huile» , produire du nitrate d’ammonium 27% avec la technologie moderne, renforcer la production et augmenter la gamme de NPK’S, établir des systèmes pour assurer la qualité et la conservation de l’environnement. Pour obtenir la certification iso 9001 qualité et 14001 environnement, l’usine de Fertial a menait plusieurs actions dont plus de 200 000 m3 de détritus et ordures avaient été retirés du site d’Annaba. Soulignons que cette société algéro-espagnole a inauguré en novembre 2012 le premier centre de formation pour les agriculteurs et les vulcanisateurs algériens, le second sera ouvert à partir de l’année 2013 dans l’usine d’Arzew, indique-t-on. Un objectif d’un million de tonnes d’ammoniac par an an En 2010, la production d’ammoniac avait atteint les 720 000 tonnes dont 640 000 tonnes avaient été exportées vers les pays européens. Une nette augmentation par rapport à 2009 qui avait enregistré une production de 633 000 tonnes dont 613 000 tonnes destinées à l’exportation. Or, Fertial détient 66% par le groupe Villar Mir du partenariat algérien Asmidal qui lui possède 34% seulement. Cependant, les deux unités du groupe, soit Fertial Annaba et Arzew, produisent en total 990 000 tonnes métriques par an, Fertial avait consenti des investissements de réhabilitation d’une valeur de 167 millions de dollars. Les salaires de cette importante société ont connu une progression sur la période de 2006 à 2010, les rémunérations avaient enregistré une revalorisation de plus de 70 %, informe-t-on. La demande de fertilisants augmente chaque année en Algérie. Il s’agit pour les décideurs de satisfaire, dans un premier temps, le marché intérieur en pleine expansion avec en ligne de mire les ventes à destination de l’étranger. Les principaux engrais fabriqués à partir de l’ammoniac sont : le nitrate d’ammonium, l’urée, le sulfate et le phosphate aussi on l’utilise dans les produits de textile, cosmétiques, pharmaceutiques, explosifs, la réfrigération et autres. Le marché national enregistre d’ores et déjà un déficit comblé notamment par l’importation de fertilisants et d’engrais. Sur le plan international où la demande est en hausse comme actuellement en Chine et en Asie du Sud, les USA et l’Europe consomment plus de 30 millions de tonnes métriques à eux seuls. Les déchets rejetés par le complexe pétrochimique Fertial sont envoyés selon la direction en France et en Allemagne pour être retraités et recyclés. L’Algérie occupe une place appréciable dans l’exportation d’ammoniac Le contrat de partenariat entre le groupe Asmidal et la firme de Villar Mir en juillet 2005 avait fait connaître l’Algérie en matière de fertilisants sur le marché international pour lequel la société de Fertial avait cédé 66% de son capital au groupe espagnol. Or, ses deux partenaires avaient conclu un contrat sur la fusion–absorption des deux filiales Alzofert d’Arzew et Fertial d’Annaba pour enfin créer une société spécialisée dans les produits fertilisants. Après le rachat et la fusion des deux grandes filiales, le partenaire espagnol avait augmenté son capital à hauteur de 160 millions de dollars tout en s’engageant à construire une nouvelle unité de production d’ammoniac pour un montant de 410 millions de dollars avec une prise en charge des dettes des deux filiales de l’ordre de 200 autres millions de dollars, indique-t-on. L’engagement du groupe Villar Mir portait aussi sur la réhabilitation des installations qui existent déjà à Annaba et Arzew pour une enveloppe financière de 167 millions de dollars. Seul 80 % du programme de réhabilitation fut réalisé outre les contraintes qui avaient fait face au projet de construction de la nouvelle unité d’ammoniac à Arzew se résument en l’incapacité des installations portuaires pour répondre aux besoins des tirants d’eau nécessaires pour l’approvisionnement en matière première. Fertial arrive actuellement à placer 600 000 tonnes/an d’ammoniac – issues de ses trois unités (deux à Arzew et une à Annaba) – sur le marché international (européen et africain) et la conjoncteur actuelle sur le marché mondial est plus que favorable et le réseau de Fertiberia, par lequel son entreprise vend ses produits à l’étranger, ne cesse de s’élargir. Partant, avec son méga-complexe d’Arzew appelé à produire 3 300 t/jour, soit un million de tonnes/an et dont le coût d’investissements s’élève à un milliard de dollars, l’Algérie mettra, sans conteste, à rude épreuve ses éventuels concurrents mondiaux et pourra même assurer sa place en tant que 2e exportateur en Europe. Enfin, il faut savoir que l’Algérie dispose de très grandes ressources en gaz naturel qui est la matière principale pour la production de l’ammoniac où Sonatrach fournit le gaz à prix décrété et en contre-partie, elle encaissera des bénéfices en fonction du prix d’ammoniac pratiqué sur le marché international, indique-t-on.

OKI FAOUZI

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 00:02

Perpétuité pour avoir torturé et tué son bébé de cinq mois

DURANT LE PROCÈS D’UN TUEUR D’UNE RARE ESPÈCE, QUI S’EST TENU CE MOIS DE DÉCEMBRE 2012, DEVANT UNE FOULE DE CURIEUX, TOUT LE MONDE SE POSAIT DES QUESTIONS SUR LA CRUAUTÉ DE L’ACTE PERPÉTRÉ PAR L’AUTEUR PRÉSUMÉ DU CRIME. 

Effectivement, le premier qui s’était interrogé sur la sauvagerie de cette affaire de meurtre a été le représentant du ministère public : «Durant toute la nuit d’hier, je n’ai cessé de me poser la question sur la nature de cet homme cruel qui a commis un infanticide horrible sur un bébé de cinq mois !» Les faits, selon l’acte d’accusation, se sont déroulés dans un domicile situé près du Lac des oiseaux, dans la wilaya d’El Tarf, dans la nuit du 2 juin 2009. L’accusé qui n’est autre que le père de la victime croyait que l’enfant n’était pas de lui. L’impitoyable meurtrier, B. Sofiane, 27 ans, un dangereux repris de justice, récidiviste, en voyant pleurer le bébé, il lui donna un pot de yaourt. Le bébé, B. Skander, fit renverser le pot yaourt, et là, le mis en cause n’hésita pas à lui asséner des coups de poing au visage puis le tortura en le plongeant à deux reprises dans un cuve d’eau de 200 litres jusqu’à ce que le petit perde connaissance. La monstruosité de l’assassin achève la victime sans défense en l’étranglant puis il le mordit à la joue pour lui arracher un morceau de chair avant de finir sa besogne en lui donnant un coup de pied au ventre qui le fit vomir du sang. Quelques heures après, le pauvre bébé mourut sans être secouru. Arrêté et présenté à la justice, le criminel a nié les faits en déclarant qu’il avait mordu son enfant par amour et qu’il n’était pas son fils de sang. La mère de la victime avait affirmé qu’elle avait été frappée par l’accusé lorsqu’elle essaya de s’interposer durant l’acte barbare. La défense avait basé sa plaidoirie sur la complicité de la mère pour non-assistance en personne en danger. Le procureur général avait requis contre le détenu la perpétuité pour cet infanticide d’une rare sauvagerie. Tel avait été le verdict final prononcé par le juge du tribunal criminel d’Annaba.

 OKI FAOUZI

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 23:21

 

Le diktat des chauffeurs de taxi

CHAQUE CITOYEN QUESTIONNÉ SUR LE SUJET DU TRANSPORT PUBLIC AFFICHE UN RÉEL MÉCONTENTEMENT TOUT EN ACCUSANT LES RESPONSABLES DU SECTEUR AINSI QUE LES POUVOIRS PUBLICS D’INCOMPÉTENCE CONFIRMÉE. OR, SELON LES CONSTATATIONS FAITES, LE SECTEUR DES TRANSPORTS PUBLICS A VRAISEMBLABLEMENT BESOIN D’UN RÉEL ASSAINISSEMENT SUR LE PLAN PROFESSIONNEL ET MORAL SURTOUT. 

A Annaba, pas mal d’irrégularités sont constatées sur le terrain, soit des attentes déprimantes, bousculades, surcharge, manque de respect et parfois agressions au niveau des stations de Kouche Noureddine ou de Larmaka El Hattab où les usagers subissent le diktat des transporteurs, les attentes épouvantables, les forts décibels sans oublier l’insécurité et la vétusté du matériel. Pour ce qui concerne le transport suburbain avec un nombre de 260 bus à travers 24 quais, à cet endroit de la ville, la pollution atmosphérique est insoutenable eu égard d’une part à la vétusté des véhicules et d’autre part à la nature du carburant utilisé. Certainement cette station de Kouche est l’un des lieux les plus encombrés de la ville. Celle-ci avait été ouverte aux transporteurs privés au milieu des années 90 pour justement juguler le flux croissant de la circulation routière à l’intérieur du tissu urbain assurant la desserte quotidienne entre Annaba et sa périphérie. C’est, remarque-t-on, la course pour le profit facile, la non-délivrance de tickets, le non-respect des prescriptions de contrôle technique de véhicules ou encore le non-respect des conditions d’hygiène. Autant de contraventions régulièrement commises par les transporteurs.   Des chauffeurs de taxi hors-la-loi Dans ce point, des usagers révèlent, en outre, que de leur côté, les chauffeurs de taxis services ne se plient à aucune règle ni loi en vigueur en appliquant leur propre règlement, notamment en matière de tarifs. Alors que la course pour un court trajet qui est fixée à 70 DA, ils exigent 100 DA aux clients alors que pour des trajets longs ne dépassant pas les 12 km à partir du centre-ville demandent 300 DA sinon 350 DA au lieu de 250 DA le prix réel. Certains indélicats taxieurs choisissent les trajets en évitant les allers sur des pontes ou des chaussées mal tracées et sinon, ils exigent aux clients des prix élevés non réglementaires. D’autre catégories en plein service portent une tenue qui laisse à désirer, diffusent une musique vulgaire et enfin fument à l’intérieur du véhicule sans l’assentiment des usagers. Des pratiques réellement interdites par une certaine loi non respectée. Un contrôle vigoureux devrait être fait au niveau de ce secteur loin de devenir performant et efficace à Annaba, ajoutent nos informateurs.   De vrais faux chauffeurs de en service à Annaba                            Généralement, lorsqu’on parle de fraudeurs dans le transport urbain, on pense surtout aux vieilles voitures conduites par des retraités ou de simples fonctionnaires qui essayent par n’importe quel moyen de trouver un revenu supplémentaire clandestinement. En effet, aujourd’hui, devant chaque station de bus, dans la majorité des quartiers du chef-lieu de la wilaya d’Annaba, on trouve des clandestins à bord de leurs véhicules neufs stationnés en train d’attendre des clients. Dès fois, il y a ceux qui sont audacieux et abordent sans gène les passagers qui attendent des taxis pour se déplacer. L’autre catégorie de vrais fraudeurs sont de faux taxieurs qu’on ne peut pas soupçonner à première vue parce que leurs voitures sont peintes en jaune un numéro de licence d’exploitation apparaît sur la portière, informe-t-on. A ce sujet, certains chauffeurs de taxi interrogés nous ont affirmé qu’ils sont soit des doubleurs non déclarés, soit des audacieux clandestins qui font usage de fraude en changeant souvent leurs véhicules pour qu’ils ne se fassent pas attraper. Cette catégorie de clandestins cible dans la plupart du temps les hôpitaux et les cliniques de la ville pour pouvoir ramasser une forte clientèle. De nombreux citoyens se plaignent des tarifs exigés par ces fraudeurs. A cet effet, il est tout à fait nécessaire que les autorités locales, compte tenu du manque de contrôle assidu au sein de la profession et le manque de sévérité à l’égard des fraudeurs, prennent des mesures plus dissuasives pour mettre un terme à ce grand laisser- faire, ajoute-t-on. Or, très souvent, des fraudeurs et des chauffeurs de taxi se retrouvent impliqués dans des affaires délictueuses notamment dans des agressions, crimes et vols. Six ans de prison pour un chauffeur de taxi impliqué dans un vol et une agression Impliqué dans une affaire de vol avec violence, T. Aïssa, 26 ans, originaire de Annaba et taxieur de son état, a été condamné lors de la dernière session criminelle d’Annaba à six ans de prison ferme. Selon l’arrêt de renvoi de la Chambre d’accusation, les faits remontent à la nuit du 6 juin 2011 aux environs de 3h. Le mis en cause se trouvait à bord de sa voiture de marque Peugeot 505, à quelques mètres du complexe touristique Rym El Djamil, le lieu du drame et où était stationnée une fourgonnette appartenant aux victimes B. Boualem et M. Ali. Exténués, selon leurs propos par le voyage, les deux malheureux dormaient à l’intérieur de la camionnette quand soudain deux malfrats armés de couteaux les avaient surpris. L’un avait fracturé la portière avec son cran d’arrêt avant d’asséner un violent coup au visage à B. Boualem qui avait essayé avec courage de se défendre contre son agresseur alors que l’autre complice avait réussi à lui porter un coup de couteau au dos et prendre rapidement un sachet plein de billets de banque qui était caché sous le siège. Le chauffeur de taxi qui les attendait avait mis le moteur en marche et ouvert les portières du véhicule aux malfaiteurs pour les aider à s’enfuir. Malheureusement pour lui, un témoin ayant assisté à la scène a relevé le numéro d’immatriculation de la voiture et avisé les éléments de la Gendarmerie nationale qui l’ont appréhendé. Celui-ci niera durant l’interrogatoire sa participation dans l’affaire et refusa de fournir le moindre indice pouvant arrêter les agresseurs. Lors du procès, l’accusé donna des déclarations mensongères pour se disculper. L’avocat de la partie civile a insisté sur la gravité de l’acte et exigea des circonstances exténuantes. La défense a plaidé non coupable. De son côté, le procureur de la République a axé son réquisitoire sur la thèse de la complicité. Pourquoi n’est-il pas allé avertir les services de sécurité au moment des faits ? Il a requis 12 années d’emprisonnement. Au terme des délibérations, le jury a retenu les charges qui pèsent sur le détenu et une peine de six ans de réclusion criminelle assortie d’une amende et la mise en fourrière du véhicule a été prononcé à son encontre.

OKI FAOUZI

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 23:19

Contrebande et trafic du rond à béton

PROFITANT DE LA CRISE QUI SECOUE LE PAYS VOISIN, LES CONTREBANDIERS ACTIVANT SUR LA ZONE FRONTALIÈRE ALGÉRO-TUNISIENNE CONTINUENT DE SAIGNER L’ÉCONOMIE NATIONALE EN SE SPÉCIALISANT DANS PLUSIEURS GENRES DE TRAFIC. OR, APRÈS AVOIR SOLIDEMENT INVESTI LE MILIEU DE LA CONTREBANDE DANS LE TRAFIC DES PRODUITS ALIMENTAIRES, CARBURANTS, CHEPTELS ET DEVISES, LES REDOUTABLES CONTREBANDIERS ENTRENT DANS LE TRAFIC DU ROND À BÉTON (RAB) ET DES MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION, A-T-ON APPRIS AUPRÈS DES RÉSIDENTS DE LA RÉGION. 

La transaction entre contrebandiers algériens et tunisiens est très fructueuse étant donné que la tonne s’achète pour prés 10 000 DA dans les régions avoisinantes pour ensuite la vendre aux tunisiens pour 18 000 DA.  Lors de notre enquête journalistique portant sur le trafic du Rab rond à béton à l’est de l’Algérie, on s’est rapproché de certains opérateurs et sociétés de transformation du fer qui activent depuis quelques années dans les villes d’Annaba, Skikda et El Taref. Il a été constaté devant l’importante croissance de la production mondiale de l’acier, ces derniers années, que la grande demande en minerai de fer a provoqué vraisemblablement une flambée impensable et sans pareille des prix de la matière première. La production mondiale a dépassé de loin les 1,3 milliard de tonnes en 2007, nous a-t-on fait savoir. A cet état de fait, il faut savoir que la chine reste le premier pays producteur mondial d’acier avec plus de 475 millions de tonnes par an. Le complexe sidérurgique Arcelor-Mittal à Annaba a effectué depuis des années, des opérations d’achat des mines de fer en Afrique, soit prés de 3 milliards de dollars qui ont été investis en 2007 par Arcelor au Sénégal et au Libéria pour l’acquisition de deux gisements de fer. Or, ce grand producteur d’acier qui produit actuellement 1,2 million de tonnes alors que la demande nationale en acier dépasse les 2,5 millions de tonnes par an dont deux millions en rond à béton pour lequel l’Algérie importe chaque année prés de 1,5 million de tonnes d’acier pour une facture de l’ordre d’un milliard de dollars par an. Dans ce créneau, il est impératif de signaler que pour le Rab irradié ou non plusieurs opérateurs économiques continuent de l’importer ainsi que d’autres métaux ferreux à partir de l’Ukraine, soit des matériaux défaillants invendables en Europe à l’exemple de ceux qui avaient été la cause du séisme de Boumerdès ayant fait plusieurs milliers de morts. L’on apprend de sources proches des services portuaires, que trois navires étrangers ont déchargé dernièrement leurs cargaisons, constituées de rond à béton et autres produits dans les ports d’Annaba et Skikda. or, la production du Rab ukrainien maintes fois, dénoncée par des professionnels du bâtiment et en particulier par les ex- syndicalistes du groupe de sider, irradié à la suite de l’explosion du radiateur n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl Ukraine, survenu le 26 avril 1986, un accident classé au niveau 7 sur l’échelle INES, très grave. l’importation de ce matériaux a pris réellement de l’ampleur, vu le manque et la cherté de cette matière première, malgré l’insistance des pouvoirs publics en accordant à tous les importateurs l’analyse spectrographique de leurs produits par des laboratoires privés. En attendant irradié ou non, on continue malgré le contrôle d’importer ce qui s’achète à petit prix à l’étranger pour gagner gros à l’intérieur du pays. Vraisemblablement, les importateurs du rond à béton Rab sont devenus les multimilliardaires d’Annaba, ces gros bonnets de l’industrie et hommes d’affaires demeurent opaques. Selon des sources crédibles, il existe actuellement plus d’une soixantaine d’archi milliardaires qui possèdent des villas haut standing et plusieurs biens immobiliers avec des comptes dans plusieurs banques au chef-lieu de wilaya. Des spécialistes en la matière soulignent que le Rab a une durée de vie qui dépasse les vingt ans contrairement à celui qui est irradié. La capitale de l’acier vit ces derniers temps, une véritable pénurie de produits ferreux. En tête, le rond à béton, une situation qui serait liée à une forte spéculation alimentée par des milieux affairistes qui écument la région. La tension est devenue telle que certains n’hésitent pas à passer à l’acte en volant les produits ferreux. Le prix du Rab qui s’est envolé, ces jours-ci est cédé pour une tonne à 14 0000 DA alors qu’elle coûtait avant moins que cela. A titre illustratif, le type 19 du métal ferreux coûtait avant 4 000 DA, aujourd’hui son prix a atteint des sommets. Le type 12 se vendait à 3 500 DA, il n’y a pas longtemps, il est devenu rare sur le marché local. Concernant la ferraille, la tonne d’acier embobiné est cédée plus de 600 dollars pour laquelle les barrons de l’import-export en raison d’une conjoncture internationale favorable n’ont pas hésité un seul instant à investir le très juteux créneau des déchets ferreux. Cette activité prospère aujourd’hui dans presque toutes les villes de l’Est comme Annaba, El Taref, Skikda, Guelma, Tébessa, Aïn M’lila et autres. Ces déchets sont eux aussi exportés à l’étranger. Cette flambée des prix enregistrée cette année, va négativement se percuter sur le secteur du bâtiment et des travaux publics à un moment où la relance des projets s’est nettement engagée ces dernières années. Un vaste trafic qui se fait au détriment de l’économie algérienne permet l’enrichissement illicite de centaines personnes. Rien pour le moment ne semble inquiéter les autorités pour qu’une fois pour toute, faire doubler la lutte en réagissant contre ce trafic qui prend une ampleur de plus en plus croissante sachant que le grand perdant reste l’industrie sidérurgique nationale qui a un grand besoin en ferraille pour produire le rond à béton.

OKI FAOUZI

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 23:16

Cinq ans de prison pour un terroriste en cavale depuis 1993

ENCORE UNE FOIS, LA COUR D’ASSISES D’ANNABA, À SA TÊTE LE JUGE MAMÈNE, A SU METTRE À NU LES MENSONGES DES PRÉSUMÉS COUPABLES DANS UNE AFFAIRE D’ADHÉSION À UN GROUPE DE TERRORISTES ARMÉS, INCITATION AUX ACTES CRIMINELS ET FALSIFICATION DE DOCUMENTS ADMINISTRATIFS, FAUX ET USAGE DE FAUX. 

Six accusés, à savoir Aouichet Hocine, originaire de la wilaya d’Ouargla, Chawafa Miloud, Akakni Hocine, Afifi Rawak, Zawawi Elyes et Kaloufi Zouhra  tous ayant des antécédents judiciaires et originaires des régions de l’Est, ont été arrêtés par la gendarmerie après avoir été, d’après l’arrêt de renvoi du parquet, dénoncés dans la journée du 23 février 2010 aux services de sécurité. Les services de la daïra d’El Bouni avaient reçu un dossier pour la délivrance d’un passeport avec de faux documents au nom d’un terroriste répondant au nom de Aouichet H., recherché depuis le 10 mars 1993 par la gendarmerie d’Ouargla à cause de son appartenance au groupe de Katibat El Chahada basée à l’époque dans la région de Djelfa. Ses complices avaient été chargés de lui procurer tous les documents nécessaires pour la constitution d’un passeport afin de fuir à l’étranger en contrepartie d’une somme de 6 millions de centimes. Lors du procès tenu en cette fin d’année 2012, tous les détenus ont réfuté les charges pesantes sur eux alors que toutes les pièces des faux documents étaient entre les mains du président de la cour. Les avocats ont essayé de minimiser les faits en voulant mettre hors de cause leurs mandants. Le ministère public a demandé des peines allant de trois à huit ans de prison ferme et après les délibérations le jury a prononcé par la voix du juge une peine de 5 années d’emprisonnement contre le terroriste et ses compatriotes tandis que K. Zohra a écopé d’une année avec sursis. Un terroriste recherché depuis des années capturé à El-Bouni La commune d’El Bouni avait connu au mois de mars 2012 une très grande agitation au plan sécuritaire dont la cause était l’infiltration très discrète d’un dangereux terroriste recherché par les services de sécurité depuis 20 ans. Une alerte sans précédent a été donnée par des forces combinées qui étaient bien informées des agissements de l’individu en question. Sur la base de renseignements précieux et avec un signalement précis qui fut communiqué, les services de sécurité avaient rapidement agi pour neutraliser le suspect, a-t-on appris de sources concordantes. Le chef lieu de ladite commune avait été aussitôt encerclée par les services de sécurité pour ensuite localiser l’appartement où était caché le sanguinaire personnage répondant au nom de S. Yacine, originaire de la localité de Sidi Salem. Celui-ci était, d’après les informations récoltées, l’un des cerveaux d’un redoutable groupe composé de plusieurs personnes armées en activité dans le massif de Chetaibi distante à quelques kilomètres des montagnes de l’Edough. Après avoir sécurisé l’endroit, les éléments des forces de sécurité avaient donné l’assaut pour faire sortir le terroriste vivant de sa cache. D’après nos sources, le suspect était le commanditaire de nombreuses opérations terroristes qui avaient été commises dans la région les dernières années.                                    Pein capitale pour le premier fondateur du GIA à Annaba Le tribunal criminel d’Annaba avait prononcé en 2001 une condamnation à mort contre le premier fondateur du groupe islamique armé du GIA qui activait depuis plusieurs années au chef-lieu de la wilaya. Selon les informations communiquées par le parquet de justice compétent, il s’agissait d’un dangereux individu, M. Farid, âgé de 27 ans. Quant à son acolyte B. Hamid, âgé de 25 ans, il s’était vu infliger une peine de dix années de prison ferme. Les mis en cause étaient poursuivis pour les chefs d’inculpation de constitution du groupe GIA et homicide volontaire avec préméditation. D’après l’arrêt de renvoi concernant cette affaire qui  remonte à l’année 1993 quand le principal accusé M. F. avec l’aide de ses complices  étaient à cette époque traqués longtemps et activement recherchés par les forces de sécurité dont, souligne-t-on, le détenu B. H. en faisait partie aussi en 1995. Celui-ci avait réussi selon toute vraisemblance à créer un redoutable groupe terroriste armé ayant fait ressortir par la suite le sanguinaire «émir» actuel connu sous le nom de Camilio, chef de région de la zone montagneuse Seraidi. Or, le premier fondateur du groupe islamique avec ses contacts avait recruté d’autres éléments originaires de la wilaya de Laghouat ayant été entraînés pour perpétrer des attentats dans la ville d’Annaba. A titre indicatif, il est à signaler sur la longue liste des crimes perpétrés, l’exécution de deux jeunes femmes qui exerçaient dans une discothèque abattues de sang-froid lors d’une descente terroriste nocturne. Au cours de leur audience, les mis en cause avaient rejeté les charges portées contre eux en niant tout en bloc. Dans son sévère réquisitoire, le représentant du ministère public a requis la peine capitale pour le principal accusé M. F. et 20 ans de réclusion criminelle contre son compère B. H. Après délibération, la cour rendit son verdict : la condamnation à mort pour le premier et dix ans d’emprisonnement pour le second.

OKI FAOUZI

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